• [^] # Re: Ce n'est (toujours) pas un complot...

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal [Covid-19] Une euthanasie déguisée des personnes les plus âgées ?. Évalué à 7.

    C'est donc potentiellement 100% des personnes âges qu'on peut éliminer.

    Sauf que toutes les personnes âgées finissent dans un état grave et encore moins tous auront besoin d'un traitement risqué.

    Si tu veux te débarrasser des vieux, le mieux c'est de laisser les contaminations se faire sans confinement. L'économie ne souffre pas et les malades meurent en masse.

    Dans différents pays ils trient déjà à l'entrée des hôpitaux selon l'âge des patients. C'est pas du complotisme, c'est un fait, il y a des endroits où l'on choisit déjà qui a le droit de vivre ou de mourir.

    Et alors ?

    Je veux dire, les médecins ne privilégient pas les jeunes dans ces cas là pour la beauté du geste ou pour améliorer la santé budgétaire de l'État.

    Il y a la question éthique qui se pose, est-ce qu'il vaut mieux sauver un patient qui a une vie derrière lui ou un patient qui a une vie devant lui ? Puis en général un patient âgé a d'autres maladies ou difficultés avec lui, rendant sa survie même avec les ressources adéquates plus faible. Donc lui consacrer ces ressources au détriment d'un jeune pourrait faire baisser le nombre de patients guéris.

    C'est une question difficile et pas simple, mais quand il n'y a pas le choix, un triage doit être fait oui. Cela se fait aussi en zone de guerres ou en cas de grosse catastrophe.

    Et je ne connais pas de médecins qui trouve ce genre de choix agréable, mais ils le font, leur but est de sauver des vies, pas d'en tuer. Même ceux qui sont pour euthanasier le souhaite (ou le font) pour limiter les souffrances, pas par plaisir ou par un complot étatique.

    Et là encore dans ce dossier, tu montres que l'État a autorisé cette démarche, mais les médecins ne sont pas aux ordres de l'État. Ce sont eux qui décident des traitements à employer et je doute qu'ils euthanasient en masse pour les beaux yeux de Macron.