Le concept de base que l'on rencontre : limiter son action sur l'environnement afin de le préserver. C'est vrai, mais jusqu'où accepterons nous de limiter nos actions, déplacement, bref de contraindre notre liberté. Puis-je accepter ce travail à plus de 15km ? Manger de la viande ? Partir en Week-end ? Habiter une maison en marge de la métropole ou un appartement au centre ville ? Ne pas avoir de voiture ? faire du karting ? Aller rendre visite à un ami ? Acheter une barre de chocolat ? limiter mes déplacement dans les pièces pour ne pas gâcher de l'air ? Bref jusqu'où allons-nous... ça n'est pas une réponse binaire viande/pas viande, etc...
C'est vrai qu'à bientôt 7 milliards d'individus, on peut commencer à se poser des questions. La théorie à laquelle j'adhère : limiter la population. Mais la question est taboue et renvoie immédiatement à l’extrémisme. Quand on voit qu'un pays n'est même pas capable de subvenir à ses besoins primaires on imagine mal comment généraliser ce cas à la planète.
Bref pas beaucoup = beaucoup de libertés pour faible conséquences sur l'environnement.
Il n'empêche que j'essaie de limiter les conséquences de mes actes sur l'environnement, mais ce n'est qu'un retardateur et non une solution.
# Retarder l'inévitable
Posté par Bastoon . En réponse au sondage À titre individuel, que faites-vous pour la planète?. Évalué à 2.
Le concept de base que l'on rencontre : limiter son action sur l'environnement afin de le préserver. C'est vrai, mais jusqu'où accepterons nous de limiter nos actions, déplacement, bref de contraindre notre liberté. Puis-je accepter ce travail à plus de 15km ? Manger de la viande ? Partir en Week-end ? Habiter une maison en marge de la métropole ou un appartement au centre ville ? Ne pas avoir de voiture ? faire du karting ? Aller rendre visite à un ami ? Acheter une barre de chocolat ? limiter mes déplacement dans les pièces pour ne pas gâcher de l'air ? Bref jusqu'où allons-nous... ça n'est pas une réponse binaire viande/pas viande, etc...
C'est vrai qu'à bientôt 7 milliards d'individus, on peut commencer à se poser des questions. La théorie à laquelle j'adhère : limiter la population. Mais la question est taboue et renvoie immédiatement à l’extrémisme. Quand on voit qu'un pays n'est même pas capable de subvenir à ses besoins primaires on imagine mal comment généraliser ce cas à la planète.
Bref pas beaucoup = beaucoup de libertés pour faible conséquences sur l'environnement.
Il n'empêche que j'essaie de limiter les conséquences de mes actes sur l'environnement, mais ce n'est qu'un retardateur et non une solution.