Tu ignores totalement l'expérience des chinois et coréens dans ton analyse, tu en as évidemment le droit, mais permets moi de ne pas partager ton point de vue.
J'aurais tendance à dire que ce que je pense ou ce que tu penses, on s'en fiche un peu, ce n'est pas nous qui sommes confrontés à la prise de décision.
Il y a plusieurs chefs de services en infectiologie qui prennent partie d'appliquer ce traitement, au moins 3 de grandes villes.
Oui, mais ça me paraît quand même être l'option la plus sage.
Ce n'est pas la mienne, mais une fois qu'on en est là, on n'est pas plus avancé. Si dans 6 semaines il s'avère que c'est efficace, tu pourras encore dire que tu avais raison et qu'il fallait attendre ... Combien de mort il y aura il eu.
Quand à la lecture de son étude ...
Qu'est-ce qui te permet d'affirmer ça ? Dans l'étude, c'est l'inverse, il y eu plus de passage en réanimation parmi les malades qui ont suivi le traitement que parmi le groupe contrôle. L'échantillon est trop faible pour être représentatif, mais ça mérite au moins de se poser la question si le traitement n'empire pas l'état des malades avant de l'améliorer. C'est purement une hypothèse, mais affirmer que le traitement puisse réduire les gens qui passent en phase où la réanimation est nécessaire l'est tout autant.
Tout le point de son argumentaire est de dire que justement, en réduisant la charge virale tu peux éviter d'en arriver là, car sans charge virale pas de maladie ..., ce n'est pas une hypothèse, c'est un fait. Si chaque scientifique d'un autre domaine se permet de décréter ce qui est hypothèse et ce qui est fait, on n'est pas sorti.
Lui et d'autres disent que dans ce type d'affections si la charge virale réduit, les risques aussi, il sait la faire réduire dans tout les cas. Tu conclues ce que tu veux, mais lorsque l'on peut mesurer une charge virale, la notion d'échantillon représentatif, de double aveugle, c'est bien pour prouver scientifiquement. Ce que je dis ici, c'est que le temps n'est pas à la preuve scientifique. Le traitement existe déjà et est déjà sur le marché. Jusqu'à janvier tu pouvais le prendre sans ordonnance.
On ne va clairement pas tomber d'accord, sur la notion de gestion des risques, et je ne suis pas spécialiste, donc dans ce cas je préfère me référer à une autorité, et a priori, le meilleur français a une position que je trouve bien plus rationnelle car non emprunte du biais cognitif du scientifique, qui devrait ici savoir se taire. Ce n'est pas son terrain.
Mais ce n'est qu'un opinion. La différence c'est que si j'ai tort, j'aurais pris en risque en prônant cette attitude, alors que tout les autres non, ministre le premier, il est bien planqué derrière les scientifiques.
[^] # Re: Primum non nocere
Posté par freejeff . En réponse au journal Coronavirus : vers une sortie de crise ?. Évalué à 3.
Tu ignores totalement l'expérience des chinois et coréens dans ton analyse, tu en as évidemment le droit, mais permets moi de ne pas partager ton point de vue.
J'aurais tendance à dire que ce que je pense ou ce que tu penses, on s'en fiche un peu, ce n'est pas nous qui sommes confrontés à la prise de décision.
Il y a plusieurs chefs de services en infectiologie qui prennent partie d'appliquer ce traitement, au moins 3 de grandes villes.
Ce n'est pas la mienne, mais une fois qu'on en est là, on n'est pas plus avancé. Si dans 6 semaines il s'avère que c'est efficace, tu pourras encore dire que tu avais raison et qu'il fallait attendre ... Combien de mort il y aura il eu.
Quand à la lecture de son étude ...
Tout le point de son argumentaire est de dire que justement, en réduisant la charge virale tu peux éviter d'en arriver là, car sans charge virale pas de maladie ..., ce n'est pas une hypothèse, c'est un fait. Si chaque scientifique d'un autre domaine se permet de décréter ce qui est hypothèse et ce qui est fait, on n'est pas sorti.
Lui et d'autres disent que dans ce type d'affections si la charge virale réduit, les risques aussi, il sait la faire réduire dans tout les cas. Tu conclues ce que tu veux, mais lorsque l'on peut mesurer une charge virale, la notion d'échantillon représentatif, de double aveugle, c'est bien pour prouver scientifiquement. Ce que je dis ici, c'est que le temps n'est pas à la preuve scientifique. Le traitement existe déjà et est déjà sur le marché. Jusqu'à janvier tu pouvais le prendre sans ordonnance.
On ne va clairement pas tomber d'accord, sur la notion de gestion des risques, et je ne suis pas spécialiste, donc dans ce cas je préfère me référer à une autorité, et a priori, le meilleur français a une position que je trouve bien plus rationnelle car non emprunte du biais cognitif du scientifique, qui devrait ici savoir se taire. Ce n'est pas son terrain.
Mais ce n'est qu'un opinion. La différence c'est que si j'ai tort, j'aurais pris en risque en prônant cette attitude, alors que tout les autres non, ministre le premier, il est bien planqué derrière les scientifiques.