La question n'est pas «sont-ils obligés» mais «sont-ils réellement des gens travaillant comme des indépendants ou sont-ils des salariés ?»
Et globalement, la justice considère que comme
«il ne constitue aucune clientèle propre, ne fixe pas librement ses tarifs ni les conditions d’exercice de sa prestation de transport»,
«le chauffeur se voit imposer un itinéraire particulier dont il n’a pas le libre choix et pour lequel des corrections tarifaires sont appliquées si le chauffeur ne suit pas cet itinéraire»,
«la destination finale de la course n’est parfois pas connue du chauffeur, lequel ne peut réellement choisir librement, comme le ferait un chauffeur indépendant, la course qui lui convient ou non»
«la société a la faculté de déconnecter temporairement le chauffeur de son application à partir de trois refus de courses et [...]»
ben en fait, c'est pas un vrai travailleur indépendant mais un salarié.
A aucun moment la question qui se pose est «les chauffeurs Uber sont-ils contraints». Aucun salarié n'est contraint à l'être d'ailleurs.
[^] # Re: Un peu facile tout ça
Posté par Guillaume Rossignol . En réponse au journal Le statut d'indépendant est fictif chez Uber (décision de la cour de cassation). Évalué à 6.
La question n'est pas «sont-ils obligés» mais «sont-ils réellement des gens travaillant comme des indépendants ou sont-ils des salariés ?»
Et globalement, la justice considère que comme
ben en fait, c'est pas un vrai travailleur indépendant mais un salarié.
A aucun moment la question qui se pose est «les chauffeurs Uber sont-ils contraints». Aucun salarié n'est contraint à l'être d'ailleurs.