• [^] # Re: Comparaisons

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Des virus et des hommes. Évalué à 3.

    Tu te rapproches beaucoup de la définition de la guerre, là.

    En quoi c'est antinomique ? En quoi le terrorisme exclu de cibler les actions ?

    La définition du terrorisme selon Larousse :

    Ensemble d'actes de violence (attentats, prises d'otages, etc.) commis par une organisation ou un individu pour créer un climat d'insécurité, pour exercer un chantage sur un gouvernement, pour satisfaire une haine à l'égard d'une communauté, d'un pays, d'un système.

    Et définition d'un attentat selon le même dictionnaire :

    Atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, acte de violence de nature à mettre en péril les institutions de la République ou l'intégrité du territoire national.

    Envoyer une lettre avec de l'antrax à des hommes politiques, attaquer des policiers ou des militaires dans la rue, mise en place d'une milice révolutionnaire, attaque au hasard dans la rue, etc. tout cela peut être assimilé à du terrorisme ou à un attentat. Ce sont des notions très vagues et la frontière avec une guerre (en particulier civil) n'est pas très bien définie non plus.

    Je n'ai pas peur du tout quand des corses tuent un préfet ou un mafieux sans faire de victime collatérale : je ne suis ni préfet ni mafieux. Tant qu'ils continuent à bien viser, je ne suis pas personnellement inquiet.

    Pas que, détruire des biens (maisons ou voitures) de métropoles qui ont une résidence secondaire en Corse était fréquent. Ce qui est aussi une forme de terrorisme pour éloigner les métropolitains du territoire. Et j'en connais beaucoup qui ont arrêté de fréquenté l'île ou qui ont vendu leurs bien sur place à cause de ce genre de manœuvres.

    Il n'y a pas que les préfets ou mafieux qui étaient visés. Et cela a eu un impact psychologique sur l'ensemble de la population.