• [^] # Re: petite question

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Des virus et des hommes. Évalué à 9.

    Ça ne ferait qu'aggraver la question des lieux de stage : la totalité des hôpitaux parisiens est saturée d'externes (étudiants stagiaires de la quatrième à la sixième année sur le papier, en pratique souvent dès la troisième année), avec parfois plus d'externes que de patients dans le service, ce qui amène à ne même pas avoir un lit attribué à chaque externe ;

    Oui, mais cela peut se régler même si cela prendra du temps.

    On déplacerait les échecs en deuxième année et plus, ce qui n'est souhaitable pour personne. Les études médicales, encore une fois, sont difficiles, avec une masse considérable d'informations peu complexes mais très nombreuses à apprendre en un temps qui semble toujours trop court à l'étudiant mais qu'il est difficile de rallonger.

    C'est pour moi un faux problème. Tout d'abord on peut supprimer le numerus clausus et se baser sur un seuil minimal de connaissance à avoir. Pas en limitant arbitrairement le nombre d'élus, mais en regardant plutôt de qui est apte ou pas.

    Après dire que médecine aura toujours un manque de médecins car c'est difficile me semble aussi être un faux problème. Car pour résoudre cette problématique, on importe des médecins de l’étranger et certains de nos concitoyens y vont pour faire les études avant de revenir. Donc je suppose qu'on devrait leur interdire d'exercer car ils n'ont pas suivi la voie royale à la française ?

    Médecine c'est dur oui, comme d'autres filières par ailleurs. Se baser sur ce constat pour dire qu'on sera en déficit chronique et donc il n'y a rien à faire est je pense discutable. Il y a des leviers d'actions, cela n'est pas gratuit, cela demandera du temps mais je ne pense pas que cela soit une fatalité.

    En tout cas si on peut lever des limitations arbitraires de notre système d'éducation sur ce point c'est toujours un premier pas même si cela ne règle pas tout.