• [^] # Re: Business model ?

    Posté par . En réponse au journal Sortie de ./play.it 2.11.3. Évalué à 1.

    Sauf que d'une part, nous parlons du chômage, pas des retraites, et que d'autre part je parlais de droit au sens légal du terme.

    Non ta phrase était bien plus générale et péremptoire que ça. Il existe des mécanisme de salaires non contractuel. C'est choquant peut être, mais ça existe.

    Quelqu'un qui passerait quinze heures par jour à construire des maquettes en coton-tiges produirait un réel travail. Il ne serait pour autant pas légalement en droit de réclamer une rétribution à la société pour celui-ci.

    C'est précisément ce dont parle la vidéo. C'est un salaire non contractualisé. Que tu fasse ou non quelque chose (qui serait ou non un travail), le salaire continué est donné. Est-ce que le chômage est un salaire continué ou différé ? Est-ce que ça a changé avec le temps ? Je ne le sait pas, mais tu n'a pas indiqué en savoir plus que moi. Et justement :

    Tu présentes les propos de ton interlocuteur comme idéologiques, sans savoir un seul instant ce que ce dernier défend (indice : ce n'est en tout cas certainement pas l'existant).

    Affirmer que le chômage est (ou devrait) un salaire différé ou au contraire qu'il est un salaire continué est purement idéologique. De plus, il s'agit ici uniquement de morale. Ce qu'il fait est totalement légale. Tu trouve que c'est un travestissement du système, mais ça n'en est pas moins légal. Donc oui tu cherche à nous faire passer ton idée (tout à fait répandue) de ce que doit être le chômage.

    Et tu essayes de travestir une – ne t'en déplaise – réalité mathématique en question de point de vue.

    Il n'y a rien de mathématiques dans tout ce qui a était dis dans les commentaires de ce journal. Utiliser le lexique de l'économie (« salaire », « paiement », etc) ne rend pas subitement le propos mathématiques. Prends appuis sur des mathématiques ne rend pas non plus le propos mathématiques (ni objectif).

    En l'état, si tout le monde agissait comme l'auteur du journal, le système d'assurance chômage ne pourrait pas l'encaisser. Il s'effondrerait. Point barre.

    1. Tu n'a aucune autre argument qu'un espoir de "bon sens" ?
    2. Même si on prend l'hypothèse du salaire différé. Sur une carrière de 43 ans, les 18 mois qu'ils peut espérer représentent moins de 3.5% de la valeur qu'il produira durant sa carrière (je prends l'hypothèse d'une valeur stable sur toute la carrière). Si on le passe à l'échelle ? Ça fait toujours 3.5%. On peut envisager multiplier temporellement les chômages, mais ça commence à sortir du cadre de ce dont on parle.

    Avoir un schéma aussi biaisé... Quand on défiscalise les heures sup', on le fait même pour ceux dont le travaille consiste à dévaster des forêts par exemple. Quand on aide les organismes financiers, on ne le fait pas en fonction de si on trouve leur contribution positive ou non. Quand on fait des courbettes à de grandes entreprises qui menacent de délocaliser, rien ne se passe quand quelques temps plus tard elles défiscalisent.

    Oui, c'est dégueulasse. Et alors ? Cf. Sophisme de la double faute.

    Comme tu t'en ressert ailleurs, je vais te répondre. La question n'est en aucun cas de dire que c'est un problème, mais moins grave qu'autre chose. Mais qu'il est dérisoire d'essayer de faire des économies sur quelques milliers d'euros là quand le reste du système en perds par centaines de milliers ailleurs. Donner un nom de sophisme comme seul argument est lui même un sophisme :)

    Mais justement parce que je souhaiterais que le choix collectif soit partout. Question de cohérence.

    Donc, c'est un souhait de ta part et pas un délit du sien. Tu lui reproche que l'État de te permet pas de choisir si il faut lui donner ou non des allocations. Il n'y est pour rien.

    https://linuxfr.org/users/barmic/journaux/y-en-a-marre-de-ce-gros-troll