Zenitram vient encore caricaturer avec ses histoires de gentils et de méchants, manichéisme que personne n'a fait jusqu'ici dans la conversation, jusqu'à son arrivée. Mais ce doit être viscéral chez lui.
Personne ici n'a remis en cause les bienfaits qu'à pu apporter le capitalisme. Il n'y a pas de gentil ou de méchant dans cette histoire, il n'y a que des individus qui essayent de survivre en respectant les règles. Certains mieux que d'autres. Certains aux détriments des autres.
Et tant que les règles ne contraindront pas, pourquoi soi-même se contraindre et devenir moins compétitif ? S'il n'y a pas de loi (et si on ne me contraint pas à les respecter surtout), il n'y a pas de raison de changer. On n'est à une période où l'on ne peut plus attendre qu'il y ait une demande pour créer l'offre, parce que nous sommes déjà bien engagés sur une pente glissante. Et justement, le capitalisme ne favorise pas l'écologie, de fait puisqu'il est antinomique même au principe de décroissance.
La chose qui vous fait chier, c'est en réalité le peuple.
Partiellement. Il y a quelques théoriciens qui ont mis en avant qu'un changement en profondeur de paradigme vers quelque chose de plus vert dans le but d'éviter la catastrophe écologique ne pourrait se faire qu'à travers une dictature verte. Non, ce qui me fait chier, ce sont tes poncifs plus que le peuple.
Mais sauf que le peuple, il est né, a grandi et va peut-être mourir dans le seul paradigme qu'il a connu. Qu'on l'éduque convenablement le peuple, qu'on l'informe convenablement, qu'on arrête de lui mentir et enfin, enfin, qu'on le laisse choisir (non, un vote tous les 5 ans pour élire un individu qui n'a aucun compte à rendre sur l'application de son programme, n'est pas un choix démocratique convenable). Encore une fois, le peuple je suis prêt à le suivre dans la catastrophe si c'est ce qu'il a choisi. Mais qu'il puisse choisir justement !
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: C’est à tout un chacun d’agir en fonction de ses convictions.
Posté par Nibel . En réponse au journal Débat public sur l'agriculture. Évalué à 4. Dernière modification le 25 février 2020 à 16:54.
Zenitram vient encore caricaturer avec ses histoires de gentils et de méchants, manichéisme que personne n'a fait jusqu'ici dans la conversation, jusqu'à son arrivée. Mais ce doit être viscéral chez lui.
Personne ici n'a remis en cause les bienfaits qu'à pu apporter le capitalisme. Il n'y a pas de gentil ou de méchant dans cette histoire, il n'y a que des individus qui essayent de survivre en respectant les règles. Certains mieux que d'autres. Certains aux détriments des autres.
Et tant que les règles ne contraindront pas, pourquoi soi-même se contraindre et devenir moins compétitif ? S'il n'y a pas de loi (et si on ne me contraint pas à les respecter surtout), il n'y a pas de raison de changer. On n'est à une période où l'on ne peut plus attendre qu'il y ait une demande pour créer l'offre, parce que nous sommes déjà bien engagés sur une pente glissante. Et justement, le capitalisme ne favorise pas l'écologie, de fait puisqu'il est antinomique même au principe de décroissance.
Partiellement. Il y a quelques théoriciens qui ont mis en avant qu'un changement en profondeur de paradigme vers quelque chose de plus vert dans le but d'éviter la catastrophe écologique ne pourrait se faire qu'à travers une dictature verte. Non, ce qui me fait chier, ce sont tes poncifs plus que le peuple.
Mais sauf que le peuple, il est né, a grandi et va peut-être mourir dans le seul paradigme qu'il a connu. Qu'on l'éduque convenablement le peuple, qu'on l'informe convenablement, qu'on arrête de lui mentir et enfin, enfin, qu'on le laisse choisir (non, un vote tous les 5 ans pour élire un individu qui n'a aucun compte à rendre sur l'application de son programme, n'est pas un choix démocratique convenable). Encore une fois, le peuple je suis prêt à le suivre dans la catastrophe si c'est ce qu'il a choisi. Mais qu'il puisse choisir justement !
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.