Oui, alors, ça, j'en doute un peu. Depuis qu'on en utilise, tous les indicateurs sont dans le rouge (écroulement de la population animale, et en particulier des insectes, augmentation progressive mais indiscutable des cancers...).
Beaucoup de choses ont changé depuis 50 ans, attribuer tous les maux aux pesticides de manière large ce n'est pas raisonnable. Et beaucoup de ce que tu énonces peut être expliquer par d'autres choses : allongement de la durée de vie, augmentation de la population, monoculture, etc.
Donc il faut se référer aux études pour tirer le bilan. Et même si les pesticides sont mauvais, il faut voir aussi quelle est la contrepartie de ne pas s'en servir. Cette contrepartie peut être plus dommageable que de s'en servir d'où la nécessité de l'évaluer scientifiquement et pas en raisonnement simpliste.
Car si pour nourrir tout le monde sans pesticide il faut déforester pour augmenter la surface agricole, qu'il faut travailler plus dur encore ou si cela génère des famines plus fréquemment, ce n'est pas spécialement mieux pour l'environnement ou la santé humaine.
Sans doute. Ou pas. C'est bien de cela dont il s'agit. Pour savoir ce qu'il faut faire, c'est tout un travail de recherches bourré d'études et de contre-études dont il est très difficile de démêler le vrai du faux car il faut, pour chacune, aller regarder qui l'a faite et comment pour être sûr qu'il ne s'agit pas juste d'un fake destiné à décrédibiliser une autre étude...
Oui, et c'est pourquoi je ne fais pas confiance en mon instinct sur la question et que je me méfie des solutions simplistes sans prise en compte de tous les éléments.
n'auront au final que peu d'importance face à la machine capitaliste dont l'oeil est rivé sur la croissance (des profits d'une partie réduite de la population).
Les problèmes environnementaux de ce genre arrive quelque soit le modèle économique de la société. Le communisme productivisme ce n'est pas top. Accuser le capitalisme de tous les maux c'est là encore simpliste, tous modèles de société peut arriver à ces dérives.
Et derrière le capitalisme tu as surtout des êtres humains qui veulent du confort, du loisir, du matériel, du travail bien rémunéré avec des vacances. C'est cette demande généralisée qui stimule l'économie en ce sens pour produire plus.
Le jour où les gens se contenteront de moins, le reste suivra car les politiques et les entreprises s'adapteront à ce changement de paradigme.
(revenus : il faut déjà manger et avoir un toit avant de commencer à consacrer du temps à cultiver son esprit critique.
Cela tombe bien dans les pays développés cela concerne la population qui doit changer son mode de vie.
métier : un type qui trime à fond de balle pendant 8h par jours grâce à des process sur-optimisés rentre lessivé et ne souhaite la plupart du temps que regarder une série pas trop difficile à comprendre avant d'aller se coucher).
Donc on leur supprime le droit de vote aussi car ils ne sont pas en capacité de réfléchir ? Soyons sérieux...
la croissance
Le frein risque de venir de la population malheureusement, qui veut toujours plus de sous et de biens matériels ou services. Tant que les gens resteront dans cette logique, cela ne changera pas.
la mondialisation à tout crin (il serait clairement temps d'arrêter de signer des accords qui rendent les produits canadiens moins chers que les produits bretons.
Cela tombe bien l'idée d'une taxe carbone fait son chemin, cela aidera clairement dans ce but.
[^] # Re: C’est à tout un chacun d’agir en fonction de ses convictions.
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Débat public sur l'agriculture. Évalué à 2.
Beaucoup de choses ont changé depuis 50 ans, attribuer tous les maux aux pesticides de manière large ce n'est pas raisonnable. Et beaucoup de ce que tu énonces peut être expliquer par d'autres choses : allongement de la durée de vie, augmentation de la population, monoculture, etc.
Donc il faut se référer aux études pour tirer le bilan. Et même si les pesticides sont mauvais, il faut voir aussi quelle est la contrepartie de ne pas s'en servir. Cette contrepartie peut être plus dommageable que de s'en servir d'où la nécessité de l'évaluer scientifiquement et pas en raisonnement simpliste.
Car si pour nourrir tout le monde sans pesticide il faut déforester pour augmenter la surface agricole, qu'il faut travailler plus dur encore ou si cela génère des famines plus fréquemment, ce n'est pas spécialement mieux pour l'environnement ou la santé humaine.
Oui, et c'est pourquoi je ne fais pas confiance en mon instinct sur la question et que je me méfie des solutions simplistes sans prise en compte de tous les éléments.
Les problèmes environnementaux de ce genre arrive quelque soit le modèle économique de la société. Le communisme productivisme ce n'est pas top. Accuser le capitalisme de tous les maux c'est là encore simpliste, tous modèles de société peut arriver à ces dérives.
Et derrière le capitalisme tu as surtout des êtres humains qui veulent du confort, du loisir, du matériel, du travail bien rémunéré avec des vacances. C'est cette demande généralisée qui stimule l'économie en ce sens pour produire plus.
Le jour où les gens se contenteront de moins, le reste suivra car les politiques et les entreprises s'adapteront à ce changement de paradigme.
Cela tombe bien dans les pays développés cela concerne la population qui doit changer son mode de vie.
Donc on leur supprime le droit de vote aussi car ils ne sont pas en capacité de réfléchir ? Soyons sérieux...
Le frein risque de venir de la population malheureusement, qui veut toujours plus de sous et de biens matériels ou services. Tant que les gens resteront dans cette logique, cela ne changera pas.
Cela tombe bien l'idée d'une taxe carbone fait son chemin, cela aidera clairement dans ce but.