• [^] # Re: Aucun

    Posté par . En réponse au sondage Quel indicateur de performance pour le développement de logiciel ?. Évalué à 10.

    Le problème des indicateurs c'est que lorsqu'on les met en place, on ne cherche plus à satisfaire les clients, mais les indicateurs.

    • écart temps réalisé, temps estimé ? => on triple tous les temps et on fait la révolution digitale (ie en bon français, se tourner les doigts)
    • Nombre de ligne de code ? => pas de factorisation et duplication de code
    • le rapport entre nombre de tickets traités et temps pour élaborer une version multiplication des tickets pour la moindre modif, correction de modif, analyse... on favorise les évolutions courte et simples
    • le rapport entre nombre de fonctionnalités testées et temps pour exécuter une campagne de test automatique, pareil on favorise certains types d'évols simple a faire/tester
    • le nombre de versions par an : une version par commit ?
    • le nombre de commits par mois : multiplication des commits avant test, puis commit de correction, puis commit post relecture, puis commit de correction post relecture, puis commit de merge/rebase parce qu'avec tout ce temps un collègue à pu faire passer son ticket du mois d'avant ;)
    • le nombre d’œufs de Pâques (easter eggs) dissimulés : perte de temps à développer des trucs inutile.

    Bref certains de ces indicateurs peuvent donner une idée, mais à partir du moment où ils deviennent des unités de mesures, ils deviennent un handicap.

    Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent