• [^] # Re: Bravo

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Un site libre pour de l’art libre : Un Renard en Corée. Évalué à 0. Dernière modification le 05 février 2020 à 16:12.

    que modifier un logiciel, effectivement, ne dénature pas le logiciel, mais modifier une œuvre d'art le fait.

    C'est insultant, et que tu le dises ne signifie pas du tout que c'est vrai, mais bon rien de nouveau...
    Un logiciel pacifiste qui devient militaire le dénature.
    Une oeuvre dont on corrige la balance des couleurs ne la dénature pas.
    En fait, ça dépend de la modification, dans tous les cas, et... ON S'EN FOUT. C'est ça le libre, logiciel ou art : laisser l'oeuvre vivre sa vie, ne pas essayer de la contrôler, accepter sa liberté.

    Pas étonnant ensuite que tu vois n'importe quel propos sur ce sujet comme de l'orgueil d'artiste, vu que c'est ton hypothèse de départ.

    Pas qu'une hypothèse, la citation de ton propre texte juste avant montre que toi tu pars de ce postulat.
    Et forcément, tu ne peux ensuite que t'enfoncer.

    Et zut, j'avais pourtant essayé de ne pas réagir devant tant de contre-véritées... En tous cas, bravo pour réussir à démontrer mon premier commentaire en réussissant à te convaincre (j'avoue ne pas savoir comment) que tu le contre-argumentes... Tu es un de mes meilleurs exemples :-D.

    Bref, au final la différence la plus flagrante est que les "artistes" se la pètent et se croient supérieurs aux autres. Heureusement que ce n'est pas le cas de tous ceux qui font de l'art, et que certains osent assumer que leur oeuvre a le droit de vivre (encore bravo à Spacefox d'avoir osé sauté le pas et laisser ses oeuvres vivre, même en faisant ce qui ne lui plairait pas, comme les pacifistes logiciels libristes autorisent d'autres à construire des bombes nucléaires avec leur logiciel).

    L'orgueil, que de l'orgueil... Sans l'assumer, et en trouvant même des gens pour défendre cet orgueil on ne sait pas vraiment pourquoi, peut-être un peu de manipulation affective (rien de nouveau, les priorités humaines étant rarement logiques).