L'impact n'est pas toujours spectaculaire suivant le poste ou la durée de la grève, mais il reste réel.
C'est de l'hypocrisie. Les femmes de ménages savent que faire grève sera invisible donc inutile. Alors que 25 000 métallos savaient très bien que s'ils brûlaient la gare des Guillemin, les dirigeants seraient obligé d'écouter leurs plaintes.
Pas en bloquant le pays ou les entreprises au delà du simple arrêt de son activité.
Bref en étant inutile, bref en ayant aucun moyen de pression envers des gens qui n'ont que faire de la population locale.
La motivation du gréviste à faire grève est personnelle et propre. Elle est rarement universellement partagée par tous ces collègues. Pourquoi le gréviste aurait le droit de bloquer l'activité professionnelle des non grévistes ?
Et pourquoi pas ?
Tu ne semble pas en capacité d'appréhender ce que c'est que le désespoir des gens qui ont l'impression d'être esclave d'une strate de la société complètement larguée par leurs problèmes. Je comprends parfaitement ces gens quand je lis tout ces commentaires ici même, en train de prétendre que la solution a tout les ennuis des gens comme moi c'est de "les forcer à travailler".
[^] # Re: Ce n'est pas de la grève
Posté par voxdemonix . En réponse au lien La grève façon numérique. Évalué à -5. Dernière modification le 15 janvier 2020 à 18:35.
C'est de l'hypocrisie. Les femmes de ménages savent que faire grève sera invisible donc inutile. Alors que 25 000 métallos savaient très bien que s'ils brûlaient la gare des Guillemin, les dirigeants seraient obligé d'écouter leurs plaintes.
Bref en étant inutile, bref en ayant aucun moyen de pression envers des gens qui n'ont que faire de la population locale.
Et pourquoi pas ?
Tu ne semble pas en capacité d'appréhender ce que c'est que le désespoir des gens qui ont l'impression d'être esclave d'une strate de la société complètement larguée par leurs problèmes. Je comprends parfaitement ces gens quand je lis tout ces commentaires ici même, en train de prétendre que la solution a tout les ennuis des gens comme moi c'est de "les forcer à travailler".