Ça ne répond pas à la question : qu'est-ce que ça m'apporte d'échanger en junes plutôt qu'en euros ?
Ça t’apporte quelque chose si tu n’as pas assez d’euros disponibles.
À la base, l’utilité de la monnaie est de faciliter les échanges. Sinon, si tu veux du pain et que tout ce que tu as à proposer, c’est des carottes, mais que le boulanger n’en a pas besoin, ça va être compliqué...
Mais le système libéral et les monnaies traditionnelles favorisent l’accumulation de certains au détriment des autres. Et tu te retrouves en 1929 avec des agriculteurs qui n’arrivent pas à vendre leurs récoltes d’un côté et des gens qui crèvent de faim de l’autre (je veux dire massivement et dans le même pays ; mondialement, c’est toujours le cas), ou en 2008 avec des maisons vides et un tas de gens à la rue de l’autre (surtout aux États-Unis). Ou plus généralement avec des millions de chômeurs, alors que des services font défaut.
Par rapport à ça, l’intérêt d’une monnaie qui favorise réellement les échanges et pas l’accumulation par une petite minorité (du fait du dividende universel et du côté fondant) est clair.
Reste à voir l’intérêt de la Monnaie Libre par rapport aux Sel, dont certains sont aussi fondants.
Le côté global est un avantage (permettre les échanges lointains), mais aussi un inconvénient (la portée limitée des Sel favorise les échanges locaux).
La consommation d’énergie est un inconvénient.
Dans les deux cas, on n’en est pas encore à financer les services publics avec (à quelques exceptions près) ni à pouvoir exercer son activité principale dans ces monnaies.
À quand une monnaie nationale pas basée sur la dette, avec dividende universel et fondante ?
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Intérêt
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche La Monnaie libre, outil alternatif d’échange. Évalué à 2. Dernière modification le 22 décembre 2019 à 04:21.
Ça t’apporte quelque chose si tu n’as pas assez d’euros disponibles.
À la base, l’utilité de la monnaie est de faciliter les échanges. Sinon, si tu veux du pain et que tout ce que tu as à proposer, c’est des carottes, mais que le boulanger n’en a pas besoin, ça va être compliqué...
Mais le système libéral et les monnaies traditionnelles favorisent l’accumulation de certains au détriment des autres. Et tu te retrouves en 1929 avec des agriculteurs qui n’arrivent pas à vendre leurs récoltes d’un côté et des gens qui crèvent de faim de l’autre (je veux dire massivement et dans le même pays ; mondialement, c’est toujours le cas), ou en 2008 avec des maisons vides et un tas de gens à la rue de l’autre (surtout aux États-Unis). Ou plus généralement avec des millions de chômeurs, alors que des services font défaut.
Par rapport à ça, l’intérêt d’une monnaie qui favorise réellement les échanges et pas l’accumulation par une petite minorité (du fait du dividende universel et du côté fondant) est clair.
Reste à voir l’intérêt de la Monnaie Libre par rapport aux Sel, dont certains sont aussi fondants.
Le côté global est un avantage (permettre les échanges lointains), mais aussi un inconvénient (la portée limitée des Sel favorise les échanges locaux).
La consommation d’énergie est un inconvénient.
Dans les deux cas, on n’en est pas encore à financer les services publics avec (à quelques exceptions près) ni à pouvoir exercer son activité principale dans ces monnaies.
À quand une monnaie nationale pas basée sur la dette, avec dividende universel et fondante ?
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone