Soit j'estime que les deux sont inacceptables et je souhaite qu'un nouveau scrutin ait lieu avec de nouvelles têtes et de nouvelles idées => vote blanc (si pris en compte évidemment).
Sincèrement, je n'ai aucune préférence pour l'un et pour l'autre. Pas même infime. Les deux ont une vision de la politique, de la société, de l'écologie et de l'économie qui sont aux antipodes des miennes. Je ne veux pas choisir mon bourreau, je veux quelqu'un d'autre. Et les français aussi visiblement, ils ont choisis à 20% Macron, 20% le Pen et 60% autre chose. Plus de la moitié ne voulaient aucun des deux.
Le choix forcé par le scrutin uninominal à deux tours n'est pas démocratique, j'en reviens à Condorcet une fois de plus... C'est prouvé mathématiquement, dans le scrutin uninominal à deux tours, ce n'est pas nécessairement le plus plébiscité qui gagne, continuer d'affirmer le contraire, c'est faire de l'idéologie.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: linuxfr.gouv.fr
Posté par Nibel . En réponse au journal Le sujet dont tout le monde a envie de parler, mais qu'on n’ose pas.. Évalué à 9.
Soit j'estime que les deux sont inacceptables et je souhaite qu'un nouveau scrutin ait lieu avec de nouvelles têtes et de nouvelles idées => vote blanc (si pris en compte évidemment).
Sincèrement, je n'ai aucune préférence pour l'un et pour l'autre. Pas même infime. Les deux ont une vision de la politique, de la société, de l'écologie et de l'économie qui sont aux antipodes des miennes. Je ne veux pas choisir mon bourreau, je veux quelqu'un d'autre. Et les français aussi visiblement, ils ont choisis à 20% Macron, 20% le Pen et 60% autre chose. Plus de la moitié ne voulaient aucun des deux.
Le choix forcé par le scrutin uninominal à deux tours n'est pas démocratique, j'en reviens à Condorcet une fois de plus... C'est prouvé mathématiquement, dans le scrutin uninominal à deux tours, ce n'est pas nécessairement le plus plébiscité qui gagne, continuer d'affirmer le contraire, c'est faire de l'idéologie.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.