C'est assez imprécis et très réducteur des luttes féministes
Tu noteras mon « certaines » ;-)
La véracité du "Droit de cuissage" a effectivement été remis en question il y a un bon quart de siècle mais cela n'a évacué en rien le "fait cuissage" en lui-même
Justement, le mythe du « droit de cuissage » est différent du « fait cuissage » en ce qu’il prétend être un « truc ancien des méchants qui étaient avant nous ». C’est un mécanisme de récit apocryphe pour le passé qui vise à légitimer un récit apocryphe pour le présent. En effet, les turpitudes réelles de notre monde ne sont pas plus glorieuses.
L’autre exemple qui me vient à l’esprit de falsification du passé visant à défendre un récit apocryphe du présent de celui qui raconte, c’est l’idée que le moyen-âge était sale, alors que semble-t-il, le moyen-âge était bien plus hygiénique que la renaissance, mais pour les « renaissants » il fallait bien se sentir meilleur que la génération précédente.
Bref, tout ça pour dire que par principe je trouve que c’est une bonne idée de se pencher sur les oubliés de l’histoire, on pourrait être surpris de découvrir que les siècles racontés comme misogynes le sont peut-être moins que ceux qui les racontent. C’est vrai pour les femmes, c’est probablement vrai pour probablement plein d’autres sujets aussi.
Je suis curieux de savoir quelles périodes sont traitées par ces contributeurs. :-)
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Quel scandale !
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Écriture inclusive, féministes et Wikipédia. Évalué à 8.
Tu noteras mon « certaines » ;-)
Justement, le mythe du « droit de cuissage » est différent du « fait cuissage » en ce qu’il prétend être un « truc ancien des méchants qui étaient avant nous ». C’est un mécanisme de récit apocryphe pour le passé qui vise à légitimer un récit apocryphe pour le présent. En effet, les turpitudes réelles de notre monde ne sont pas plus glorieuses.
L’autre exemple qui me vient à l’esprit de falsification du passé visant à défendre un récit apocryphe du présent de celui qui raconte, c’est l’idée que le moyen-âge était sale, alors que semble-t-il, le moyen-âge était bien plus hygiénique que la renaissance, mais pour les « renaissants » il fallait bien se sentir meilleur que la génération précédente.
Bref, tout ça pour dire que par principe je trouve que c’est une bonne idée de se pencher sur les oubliés de l’histoire, on pourrait être surpris de découvrir que les siècles racontés comme misogynes le sont peut-être moins que ceux qui les racontent. C’est vrai pour les femmes, c’est probablement vrai pour probablement plein d’autres sujets aussi.
Je suis curieux de savoir quelles périodes sont traitées par ces contributeurs. :-)
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