Par contre il y a un problème grave, qui nécessite un professeur : l'apprentissage de la langue et de l'écriture, c'est la base d'une culture. Il y a des classes avec des élèves qui savent à peine parler le français, ou même le lire. Va élever le niveau avec ça.
Tu te focalises sur ça : moi je dirais que c'est un des rares points sur lesquels on a progressé. Avant, les gens apprenaient à écrire sans fautes d'orthographe et de grammaire quitte à négliger le reste. À l'époque de mon arrière grand-père, les gens faisaient beaucoup moins de fautes et écrivaient avec une belle calligraphie, c'est sûr, mais la plupart faisaient des études plus courtes aussi : écrire et compter, puis un peu d'histoire et de géographie et voilà. Aujourd'hui la plupart des jeunes s'intéressent moins à classifier les personnes selon leur niveau de conformité à un système d'écriture, libérant ainsi du temps pour d'autres trucs avec un peu de chance plus créatifs (malheureusement la chance n'est pas toujours là, mais bon).
Évidemment, piège classique pour l'être humain, celui qui a subi le système précédent a tendance à affirmer sa supériorité dans son domaine de spécialisation de l'époque (l'écriture sans fautes) et négliger les points sur lesquels il est inférieur à la nouvelle génération, tout en essayant de faire passer son sentiment aux naïfs de la nouvelle génération afin d'entretenir l'idée « rassurante » qu'on régresse, plutôt qu'on change.
[^] # Re: Problème de qualité plus que de moyens ?
Posté par anaseto . En réponse au journal Dégradation de la France. Évalué à 4.
Tu te focalises sur ça : moi je dirais que c'est un des rares points sur lesquels on a progressé. Avant, les gens apprenaient à écrire sans fautes d'orthographe et de grammaire quitte à négliger le reste. À l'époque de mon arrière grand-père, les gens faisaient beaucoup moins de fautes et écrivaient avec une belle calligraphie, c'est sûr, mais la plupart faisaient des études plus courtes aussi : écrire et compter, puis un peu d'histoire et de géographie et voilà. Aujourd'hui la plupart des jeunes s'intéressent moins à classifier les personnes selon leur niveau de conformité à un système d'écriture, libérant ainsi du temps pour d'autres trucs avec un peu de chance plus créatifs (malheureusement la chance n'est pas toujours là, mais bon).
Évidemment, piège classique pour l'être humain, celui qui a subi le système précédent a tendance à affirmer sa supériorité dans son domaine de spécialisation de l'époque (l'écriture sans fautes) et négliger les points sur lesquels il est inférieur à la nouvelle génération, tout en essayant de faire passer son sentiment aux naïfs de la nouvelle génération afin d'entretenir l'idée « rassurante » qu'on régresse, plutôt qu'on change.