Posté par anaseto .
En réponse au journal Dégradation de la France.
Évalué à 0.
Dernière modification le 04 décembre 2019 à 10:00.
elle ne s'appauvrit pas, et pas plus la France globalement, va voir par exemple le Venezuela pour un pays qui s'appauvrit
Je trouve que t'es un peu rapide toi aussi pour les conclusions. Je dis ça, pourtant moi je suis de ceux qui pensent que, de nos jours, en France, la pauvreté est assez souvent un choix : si on accepte de vivre chez des amis, les parents ou dans un coin pas cher un peu pommé (mais pas au point d'exiger une voiture) et qu'on est pas trop difficile avec le choix de métier (voire juste accepter fièrement la honte du RSA), on peut y échapper. Mais bon, se dire qu'on est parfois contraint de nos jours à faire de tels choix pour échapper à la pauvreté (c'est-à-dire pas sacrifier des dizaines d'années de travail à payer un logement) et qu'on n'a plus la même liberté de choisir où on vit qu'avaient (plus souvent) nos grands-parents, j'ai quand même l'impression que, sous certains aspects quand même assez fondamentaux et impactant la qualité de vie (choix du lieu où on vit et proximité au lieu de travail), on a régressé, mes c'est peut-être juste mes stats, au pifomètre et basées sur mon expérience, qui disent ça.
[^] # Re: conforme
Posté par anaseto . En réponse au journal Dégradation de la France. Évalué à 0. Dernière modification le 04 décembre 2019 à 10:00.
Je trouve que t'es un peu rapide toi aussi pour les conclusions. Je dis ça, pourtant moi je suis de ceux qui pensent que, de nos jours, en France, la pauvreté est assez souvent un choix : si on accepte de vivre chez des amis, les parents ou dans un coin pas cher un peu pommé (mais pas au point d'exiger une voiture) et qu'on est pas trop difficile avec le choix de métier (voire juste accepter fièrement la honte du RSA), on peut y échapper. Mais bon, se dire qu'on est parfois contraint de nos jours à faire de tels choix pour échapper à la pauvreté (c'est-à-dire pas sacrifier des dizaines d'années de travail à payer un logement) et qu'on n'a plus la même liberté de choisir où on vit qu'avaient (plus souvent) nos grands-parents, j'ai quand même l'impression que, sous certains aspects quand même assez fondamentaux et impactant la qualité de vie (choix du lieu où on vit et proximité au lieu de travail), on a régressé, mes c'est peut-être juste mes stats, au pifomètre et basées sur mon expérience, qui disent ça.