Posté par Janfi .
En réponse au journal Dégradation de la France.
Évalué à 5.
Dernière modification le 03 décembre 2019 à 18:08.
Il manque un facteur pourtant largement répandu : la glandouille.
C'est clair, réel et (relativement) généralisé : beaucoup d'élèves ne branlent rien.
Les devoirs ? Pas le temps / trop "dur" / situation personnelle compliquée -> pas fait
juste relire un cours / une fiche ressource / une synthèse ? Trop chiant, ou plus risible encore "m'sieur, j'y vais "au talent" (encore faudrait-il en avoir...)"
être attentif en classe ? Vous rigolez, le comique d'à côté est tellement plus intéressant. Ou le précieux smartphone et ses réseaux sociaux tellement plus passionnants (ben oui, les échanges sur la dernière télénaze d'NRJ12 ça fait pétiller les neurones)
Je pourrais faire une liste longue comme le bras. La réalité est pourtant simple, on a rien sans rien. L'analogie avec le sport ou les disciplines artistiques est pourtant terrible. On ne devient pas bon dans un sport ou dans la pratique d'un instrument de musique sans s’entraîner, sans régularité et sans efforts réels. Mais c'est devenu trop difficile à comprendre visiblement.
[^] # Re: Problème de qualité plus que de moyens ?
Posté par Janfi . En réponse au journal Dégradation de la France. Évalué à 5. Dernière modification le 03 décembre 2019 à 18:08.
Il manque un facteur pourtant largement répandu : la glandouille.
C'est clair, réel et (relativement) généralisé : beaucoup d'élèves ne branlent rien.
Je pourrais faire une liste longue comme le bras. La réalité est pourtant simple, on a rien sans rien. L'analogie avec le sport ou les disciplines artistiques est pourtant terrible. On ne devient pas bon dans un sport ou dans la pratique d'un instrument de musique sans s’entraîner, sans régularité et sans efforts réels. Mais c'est devenu trop difficile à comprendre visiblement.