Une voiture autonome, nouveau besoin en passant, c'est plusieurs dizaines de Go à transmettre tous les jours. Les ressources terrestres ne suffiront pas à alimenter ni à câbler toute la flotte automobile individuelle pendant
La voiture autonome n'est pas un nouveau besoin réellement, c'est une évolution du besoin du transport et plus particulièrement de la voiture.
Après la voiture autonome n'a pas que des inconvénients. D'ailleurs le Shift ou Carbone 4 l'ont dit, mais cela n'est qu'à la condition où un trajet en voiture autonome est partagé avec plusieurs usagers l'essentiel du temps et que cela participe à réduire le parc automobile actuel. En théorie si la voiture se conduit toute seule, il n'est pas compliqué d'imaginer que l'accès à cette voiture se fera via une plateforme ou un abonnement de transport en commun. Car avoir sa voiture c'est cher (surtout si elle est autonome), à quoi bon en avoir une si je peux avoir des garanties raisonnables de disponibilités devant chez moi ?
Personnellement je ne peux imaginer une flotte de voiture autonomes qui remplacerait le parc automobile actuel de la même manière, ce serait trop inaccessible aux gens au niveau financier et au niveau des émissions ce serait en effet problématique. Alors que la version partagée serait elle une partie de la solution.
Expliquez-nous, dans le cadre des technologies actuellement disponibles, comment on va faire face à tous ces nouveaux besoins en BAISSANT de 4% par an nos émissions de CO2, seul niveau de baisse qui permet de conserver une chance de rester en dessous des 2°C ?
Il y a un problème dans ton raisonnement. Tu sembles attribuer un quota de CO2 par secteur. Il est assez ridicule de dire que tout secteur devra baisser de 4% par an jusqu'en 2050. Déjà parce que ce n'est pas réaliste mais aussi parce que cela peut poser des problèmes à dégager une solution.
Un accroissement des besoins en numérique, s'ils contribuent à une baisse d'autre secteur (télétravail par exemple) est quelque chose de positif. Si les gens préfèrent utiliser un peu plus de CPU pour leur loisir plutôt que d'acheter d'autres bien manufacturés ou qui nécessitent de se déplacer en voiture, c'est bien aussi. Etc.
Chaque secteur va subir des baisses plus ou moins fortes selon les possibilités. Selon le Shift et beaucoup de gouvernements par exemple (j'ai lu le rapport de la Wallonie ou de la France par exemple), le but est de tendre vers le presque 0 émission pour le chauffage et l'électricité résidentiel. Car c'est technologiquement et économiquement réaliste (du moins avec du nucléaire). Par contre d'autres secteurs comme les transports ou certaines industries, qui pourront difficilement baisser aussi vite, profiteront du fait que le bâtiment n’émettra rien pour faire un effort moins important. Tout en restant compatible avec l'effort global.
Globalement pour baisser les émissions, le numérique est rarement mis à contribution pour une baisse des émissions de l'ordre de 4% par an. L'idée majeure pour le numérique c'est de recycler, allonger la durée de vie des équipements et limiter les gadgets. À part le dernier point cela semble être la tendance du moins en Europe. On pourrait faire probablement mieux encore.
Si on suivait ce plan, qui est déjà ambitieux, on pourrait probablement réussir l'objectif sans pour autant mettre de grosses contraintes sur le numérique.
[^] # Re: attention
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Informatique et écologie. Évalué à 5.
La voiture autonome n'est pas un nouveau besoin réellement, c'est une évolution du besoin du transport et plus particulièrement de la voiture.
Après la voiture autonome n'a pas que des inconvénients. D'ailleurs le Shift ou Carbone 4 l'ont dit, mais cela n'est qu'à la condition où un trajet en voiture autonome est partagé avec plusieurs usagers l'essentiel du temps et que cela participe à réduire le parc automobile actuel. En théorie si la voiture se conduit toute seule, il n'est pas compliqué d'imaginer que l'accès à cette voiture se fera via une plateforme ou un abonnement de transport en commun. Car avoir sa voiture c'est cher (surtout si elle est autonome), à quoi bon en avoir une si je peux avoir des garanties raisonnables de disponibilités devant chez moi ?
Personnellement je ne peux imaginer une flotte de voiture autonomes qui remplacerait le parc automobile actuel de la même manière, ce serait trop inaccessible aux gens au niveau financier et au niveau des émissions ce serait en effet problématique. Alors que la version partagée serait elle une partie de la solution.
Il y a un problème dans ton raisonnement. Tu sembles attribuer un quota de CO2 par secteur. Il est assez ridicule de dire que tout secteur devra baisser de 4% par an jusqu'en 2050. Déjà parce que ce n'est pas réaliste mais aussi parce que cela peut poser des problèmes à dégager une solution.
Un accroissement des besoins en numérique, s'ils contribuent à une baisse d'autre secteur (télétravail par exemple) est quelque chose de positif. Si les gens préfèrent utiliser un peu plus de CPU pour leur loisir plutôt que d'acheter d'autres bien manufacturés ou qui nécessitent de se déplacer en voiture, c'est bien aussi. Etc.
Chaque secteur va subir des baisses plus ou moins fortes selon les possibilités. Selon le Shift et beaucoup de gouvernements par exemple (j'ai lu le rapport de la Wallonie ou de la France par exemple), le but est de tendre vers le presque 0 émission pour le chauffage et l'électricité résidentiel. Car c'est technologiquement et économiquement réaliste (du moins avec du nucléaire). Par contre d'autres secteurs comme les transports ou certaines industries, qui pourront difficilement baisser aussi vite, profiteront du fait que le bâtiment n’émettra rien pour faire un effort moins important. Tout en restant compatible avec l'effort global.
Globalement pour baisser les émissions, le numérique est rarement mis à contribution pour une baisse des émissions de l'ordre de 4% par an. L'idée majeure pour le numérique c'est de recycler, allonger la durée de vie des équipements et limiter les gadgets. À part le dernier point cela semble être la tendance du moins en Europe. On pourrait faire probablement mieux encore.
Si on suivait ce plan, qui est déjà ambitieux, on pourrait probablement réussir l'objectif sans pour autant mettre de grosses contraintes sur le numérique.