En revanche, je sais que pour ma santé (en tant que cycliste urbain), les véhicules électriques sont préférables : la pollution se fait "ailleurs"; le bilan de pollution est peut-être identique, mais la localisation de cette pollution n'est pas la même.
Tout à fait, c'est l'un des avantages de ce mode de propulsion.
L'avantage de déporter la pollution ici est possiblement de la concentrer en un endroit. Au lieu d'avoir des millions de voitures qui polluent un peu partout en quantité limitée individuellement, la pollution sera localisée dans les mines, usines et centrales de production électriques. Or il est bien plus simple de gérer la pollution quand elle est concentrée que quand elle est diffuse.
Typiquement le CO2 émis par les voitures n'est pas gérable et les mécanismes pour réduire les particules sont complexes et d'une efficacité qui restera limitée à cause des contraintes qui pèsent sur la voiture. Or si cette pollution est située dans une poignée de centrales et d'usines sur le territoire, il est plus aisé d'avoir des techniques plus efficaces pour les prendre en charge. Par exemple le stockage du CO2 est envisageable pour une centrale thermique même si ce n'est pas la panacée. Les centrales peuvent avoir des filtres plus performantes et bien dimensionnées par rapport à ce que les voitures peuvent avoir. Et comme ces dispositifs traitent un plus gros volume par unité, ils sont moins chers par unité de pollution traités.
Mais l'électrique n'est pas non plus parfait, je pense que de toute façon il n'y aura pas un mode de production universel. Sauf si une technologie de rupture hypothétique renverse la situation.
[^] # Re: attention
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Informatique et écologie. Évalué à 4.
Tout à fait, c'est l'un des avantages de ce mode de propulsion.
L'avantage de déporter la pollution ici est possiblement de la concentrer en un endroit. Au lieu d'avoir des millions de voitures qui polluent un peu partout en quantité limitée individuellement, la pollution sera localisée dans les mines, usines et centrales de production électriques. Or il est bien plus simple de gérer la pollution quand elle est concentrée que quand elle est diffuse.
Typiquement le CO2 émis par les voitures n'est pas gérable et les mécanismes pour réduire les particules sont complexes et d'une efficacité qui restera limitée à cause des contraintes qui pèsent sur la voiture. Or si cette pollution est située dans une poignée de centrales et d'usines sur le territoire, il est plus aisé d'avoir des techniques plus efficaces pour les prendre en charge. Par exemple le stockage du CO2 est envisageable pour une centrale thermique même si ce n'est pas la panacée. Les centrales peuvent avoir des filtres plus performantes et bien dimensionnées par rapport à ce que les voitures peuvent avoir. Et comme ces dispositifs traitent un plus gros volume par unité, ils sont moins chers par unité de pollution traités.
Mais l'électrique n'est pas non plus parfait, je pense que de toute façon il n'y aura pas un mode de production universel. Sauf si une technologie de rupture hypothétique renverse la situation.