• [^] # Re: formulation

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Tout ce que vous avez voulu savoir sur Linux avant de vous y mettre. Évalué à -4.

    Par contre, ce que tu fais souvent est un jugement en concluant par "donc cette personne n'aime pas le libre".

    En fait, tu te trompes sur ça.
    La majorité du temps, je dis "ce que tu fais n'est pas libre", déjà ça fait hurler.
    J'interroge la personne avant de dire qu'elle n'aime pas le libre.
    Par exemple, si c'est NC je lui dit que c'est incompatible avec le libre, si la personne dit "j'adore le libre mais le commercial ça pue et hors de question de lâcher NC", j'en conclue un fait : elle n'aime pas le libre. Pas encore? peut-être, on peut l'aider alors à l'aimer, mais déjà il faut que cette personne accepte qu'elle a peur du libre.
    C'est un peu comme les gens qui disent ne pas être homophobes mais refuser le mariage homo en sortant des excuses bidons hors sujet : le premier pas est d'accepter qu'on a peur d'une chose, avant de pouvoir faire le nécessaire pour enlever la peur qu'on a.

    Serait-il plus acceptable de dire qu'une personne qui fait du NC par exemple voudrait aimer le libre mais que le libre lui fait peur?

    Tu ne sais pas.

    Je pose des questions.
    Et suivant les réponses, je sais, si. Et souvent, "bizarrement", quand une personne a une incohérence entre affichage et réalité, elle a du mal à accepter qu'elle n'est pas si bien qu'elle veut le croire et insulte le messager plutôt que de réfléchir sur son incohérence... Je m'en amuse, oui je sais ce n'est pas bien.
    Note : à ce moment de nommage des choses, je ne juge pas, je respecte les gens n'aimant pas le libre, du moment où elles ne disent pas aimer le libre. Je m’intéresse à nommer les choses.