« L'open source et le syndrome du parasite » une apologétique sans envergure ni justification solide de la fermeture des logiciels se trouve dans cette revue de presque. Voilà qui paraît fort surprenant. L'argumentation essentielle de l'article s'appuyant sur une confusion bancale entre logiciels et clients — confusément introduite et défendue — permettant de pseudo-justifier une comparaison avec des biens rivaux paraît bien fragile ; ou tout du moins n'être applicable qu'à quelques cas particuliers ; tout en étant démentie par moult exemples fameux.
En sept mots : Qu'est-ce que ça fou là ?!
Par ailleurs, petite question subsidiaire : Linuxfr ou l'April ont-ils une autorisation de reprise des articles ? Ou s'acquittent-ils des nouveaux droits à l'égard des éditeurs de presse ?
# L'april qui nous refourgue un plaidoyer pour le logiciel privateur ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 46 de l’année 2019. Évalué à 2.
« L'open source et le syndrome du parasite » une apologétique sans envergure ni justification solide de la fermeture des logiciels se trouve dans cette revue de presque. Voilà qui paraît fort surprenant. L'argumentation essentielle de l'article s'appuyant sur une confusion bancale entre logiciels et clients — confusément introduite et défendue — permettant de pseudo-justifier une comparaison avec des biens rivaux paraît bien fragile ; ou tout du moins n'être applicable qu'à quelques cas particuliers ; tout en étant démentie par moult exemples fameux.
En sept mots : Qu'est-ce que ça fou là ?!
Par ailleurs, petite question subsidiaire : Linuxfr ou l'April ont-ils une autorisation de reprise des articles ? Ou s'acquittent-ils des nouveaux droits à l'égard des éditeurs de presse ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace