Posté par _kaos_ .
En réponse au journal J'accepte.
Évalué à -1.
Dernière modification le 09 novembre 2019 à 07:47.
Salut,
Je suppose que tu sais quelle est la raison de ce bandeau : le RGPD.
Avant, c'était certes un peu le far-ouest. Il y avait cependant des règles, mais moins de sanctions.
Cela étant, le RGPD n'est qu'un début. Fichtre, diantre, puisqu'« on » vous dit que c'est pour votre bien.
Jusque là, on en est au moindre mal : on clique sur pas ok ou ok, et voilà. A la limite, si on est d'humeur taquine et que le site est bien fait, on va voir dans la liste proposée pour "piocher" dans les tierces parties pour qui on accepte ou non. A supposer aussi que l'écran du terminal utilisé pour butiner le permette.
Enter (削除) sandman (削除ここまで)Privacy Shield (ou e-Privacy pour les intimes), dans un futur pas si lointain. Bien, bien. Ce n'était qu'un début, donc, ce bandeau.
A l'avenir, mon petit doigt me dit qu'un certain nombre de sites ne seront juste plus utilisables par exemple sur mobile, car il y aura trop de boutons à cliquer et pas assez de place pour les afficher. Pas juste un je refuse ou j'accepte, toute une ribambelle de cases.
Alors voilà, ce n'est pas très grave, cela a été souhaité et directivé en loi. Soit, puisque c'est ainsi, alors appliquons au détriment de l'expérience utilisateur. C'est le législateur qui a forcément raison (sinon panpan les doigts, voir les fesses).
Note en mode « le saviez-tu ? » : Si on s'est gaufré et surfé sans protection, ou si on change d'avis, ou pour n'importe quelle autre (bonne) raison on souhaite se faire déréférencer d'une base de donnée, et bien il vous en coûtera au moins un scan de CNI ou autre papier attestant de votre identité réelle. Et oui, pour redevenir « anonyme », il faut s'identifier de manière beaucoup plus forte qu'avant (c'était mieux à vent :p).
Conclusion : tu n'es pas rendu au bout de tes peines avec le RGPD, le pire est à venir. L'industrie publicitaire en souffre un peu, va en souffrir encore plus (on parle de transposition locale de lois globales, donc il y a encore un peu de temps pour s'adapter et voir venir).
Mon sentiment personnel : on est passé d'un mode "far-ouest" comme je le disais au début, ou effectivement il y avait des abus, à un mode "stasi", ou, pour se protéger d'une dénonciation, les sites vont vous en faire baver des boutons à cliquer. Bravo au(x) légistareurs·ices (ouais, y'a pas de raison de ne pas être inclusif là, et puis c'est à la mode) de ne pas avoir su placer la barre au milieu.
# Mon petit doigt me dit...
Posté par _kaos_ . En réponse au journal J'accepte. Évalué à -1. Dernière modification le 09 novembre 2019 à 07:47.
Salut,
Je suppose que tu sais quelle est la raison de ce bandeau : le
RGPD.Avant, c'était certes un peu le far-ouest. Il y avait cependant des règles, mais moins de sanctions.
Cela étant, le
RGPDn'est qu'un début. Fichtre, diantre, puisqu'« on » vous dit que c'est pour votre bien.Jusque là, on en est au moindre mal : on clique sur pas ok ou ok, et voilà. A la limite, si on est d'humeur taquine et que le site est bien fait, on va voir dans la liste proposée pour "piocher" dans les tierces parties pour qui on accepte ou non. A supposer aussi que l'écran du terminal utilisé pour butiner le permette.
Enter
(削除) sandman (削除ここまで)Privacy Shield(oue-Privacypour les intimes), dans un futur pas si lointain. Bien, bien. Ce n'était qu'un début, donc, ce bandeau.A l'avenir, mon petit doigt me dit qu'un certain nombre de sites ne seront juste plus utilisables par exemple sur mobile, car il y aura trop de boutons à cliquer et pas assez de place pour les afficher. Pas juste un je refuse ou j'accepte, toute une ribambelle de cases.
Alors voilà, ce n'est pas très grave, cela a été souhaité et directivé en loi. Soit, puisque c'est ainsi, alors appliquons au détriment de l'expérience utilisateur. C'est le législateur qui a forcément raison (sinon panpan les doigts, voir les fesses).
Note en mode « le saviez-tu ? » : Si on s'est gaufré et surfé sans protection, ou si on change d'avis, ou pour n'importe quelle autre (bonne) raison on souhaite se faire déréférencer d'une base de donnée, et bien il vous en coûtera au moins un scan de CNI ou autre papier attestant de votre identité réelle. Et oui, pour redevenir « anonyme », il faut s'identifier de manière beaucoup plus forte qu'avant (c'était mieux à vent :p).
Conclusion : tu n'es pas rendu au bout de tes peines avec le
RGPD, le pire est à venir. L'industrie publicitaire en souffre un peu, va en souffrir encore plus (on parle de transposition locale de lois globales, donc il y a encore un peu de temps pour s'adapter et voir venir).Mon sentiment personnel : on est passé d'un mode "far-ouest" comme je le disais au début, ou effectivement il y avait des abus, à un mode "stasi", ou, pour se protéger d'une dénonciation, les sites vont vous en faire baver des boutons à cliquer. Bravo au(x) légistareurs·ices (ouais, y'a pas de raison de ne pas être inclusif là, et puis c'est à la mode) de ne pas avoir su placer la barre au milieu.
M'enfin ?
Matricule 23415