Tout d'abord, merci pour ces explications supplémentaires.
Pas pour les pensées et les croyances, mais l'appel à la haine est tout à fait répréhensible, précisément sur la base du raisonnement que je viens d'évoquer. Il est, en soi, nuisible à la société et est donc accessible à la Loi.
N'est-ce pas un procès d'intention que de juger qu'un groupe de personnes est plus enclin à cet "appel à la haine" ? En tant que libriste, je déteste la société Apple et pourrais appeler à la violence envers ses dirigeants ou les utilisateurs de leurs produits. On pourrait aussi imaginer un groupe nazi voulant participer au développement d'un logiciel libre pour le bien de commun.
Ce que tu écris est intéressant et je suis d'accord mais dans le cas présent, je ne le pense pas applicable puisque la décision d'interdiction est prise à priori de toute utilisation du service. A contrario, si la décision était une interdiction faisant suite à un comportement portant atteinte à la vie ou aux libertés d'autres, ce serait compréhensible. Cependant, dans ce cas précis, l'interdiction porterait sur un groupe plus précis (un groupe nazi spécifiquement nommé par exemple).
Oui, mais si on considère le logiciel libre comme un moyen de tendre vers une société meilleure et non comme un but en soi, ce n'est pas un problème.
Le mot "meilleure" me pose problème. "Tolérante" aurait sans doute était plus adapté. Cela étant, je comprends l'idée.
[^] # Re: Pas satisfait par la réponse
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Du logiciel libre et de la liberté en général. Évalué à 2.
Tout d'abord, merci pour ces explications supplémentaires.
N'est-ce pas un procès d'intention que de juger qu'un groupe de personnes est plus enclin à cet "appel à la haine" ? En tant que libriste, je déteste la société Apple et pourrais appeler à la violence envers ses dirigeants ou les utilisateurs de leurs produits. On pourrait aussi imaginer un groupe nazi voulant participer au développement d'un logiciel libre pour le bien de commun.
Ce que tu écris est intéressant et je suis d'accord mais dans le cas présent, je ne le pense pas applicable puisque la décision d'interdiction est prise à priori de toute utilisation du service. A contrario, si la décision était une interdiction faisant suite à un comportement portant atteinte à la vie ou aux libertés d'autres, ce serait compréhensible. Cependant, dans ce cas précis, l'interdiction porterait sur un groupe plus précis (un groupe nazi spécifiquement nommé par exemple).
Le mot "meilleure" me pose problème. "Tolérante" aurait sans doute était plus adapté. Cela étant, je comprends l'idée.