Pour se faire peur, rien de mieux que de lire la pensée du responsable de Google News, Richard Gingras, comme ici l'année dernière, que je trouve à un cheveu du discours de parrain de la Mafia
Tu parles de Mafia, mais je trouve que l'industrie médiatique française (le cinéma, la TV, les journaux papiers appartenant à des multinationales..) se comporte depuis des années comme une Mafia. Des lois d'exception et des mannes d'argent public (le même dont on prétend qu'il manque pour les pauvres et les éclopés) leur sont servis sur un plateau d'argent par des gouvernements censés être de bords politiques différents.
L'industrie médiatique est prise entre des intérêts politiques, privés, le bon vouloir du prince (via les 36 000 machins incontournables mais pas vraiment démocratiques, de la SACEM au CSA), économiques (les actionnaires et la pub), les renvois d'ascenseur internes, et ces contraintes déterminent le contenu proposé.
Ils se font bouffer par Google parce que la Mafia Google a un business-model bien plus malin.
Google ils s'en foutent du contenu et de ce que tu regardes. Ils se contentent de censurer ce que la loi leur dit de censurer, mais ne font pas de censure "a priori". Ils doivent probablement calculer leur attitude vis à vis des lois sur un modèle purement économique : quelles sont les amendes, quel est le risque de payer une amende, quelle est la perte d'audience.. Qu'un pays fasse une révolution ou bascule dans le fascisme, ça change très peu leur façon d'y faire du business.
L'industrie médiatique croit encore que ce qui est rentable c'est chercher de l'or, et Google a compris depuis longtemps qu'il faut vendre des pioches.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.
# Les gros poissons pourris mangent les petits poissons pourris
Posté par Grunt . En réponse au journal Payez vos journaux. Évalué à 9.
Tu parles de Mafia, mais je trouve que l'industrie médiatique française (le cinéma, la TV, les journaux papiers appartenant à des multinationales..) se comporte depuis des années comme une Mafia. Des lois d'exception et des mannes d'argent public (le même dont on prétend qu'il manque pour les pauvres et les éclopés) leur sont servis sur un plateau d'argent par des gouvernements censés être de bords politiques différents.
L'industrie médiatique est prise entre des intérêts politiques, privés, le bon vouloir du prince (via les 36 000 machins incontournables mais pas vraiment démocratiques, de la SACEM au CSA), économiques (les actionnaires et la pub), les renvois d'ascenseur internes, et ces contraintes déterminent le contenu proposé.
Ils se font bouffer par Google parce que la Mafia Google a un business-model bien plus malin.
Google ils s'en foutent du contenu et de ce que tu regardes. Ils se contentent de censurer ce que la loi leur dit de censurer, mais ne font pas de censure "a priori". Ils doivent probablement calculer leur attitude vis à vis des lois sur un modèle purement économique : quelles sont les amendes, quel est le risque de payer une amende, quelle est la perte d'audience.. Qu'un pays fasse une révolution ou bascule dans le fascisme, ça change très peu leur façon d'y faire du business.
L'industrie médiatique croit encore que ce qui est rentable c'est chercher de l'or, et Google a compris depuis longtemps qu'il faut vendre des pioches.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.