-11 pour mon premier commentaire
-1 pour le second
On peut discuter ? C'est quoi le problème ?
Tu propages des préjugés de bistro sur des situations que tu ne connais pas. Je pense que c'est ça le problème, tes commentaires ne sont pas pertinents.
Les critiques documentées sont toujours les bienvenues.
Au passage, certaines de tes revendications me semblent assez incohérentes. Un indépendant par exemple prend autant de vacances, congés, etc. qu'il le souhaite. En toute logique, quand tu fais ton calcul pour savoir si ton activité est viable, tu divises tes revenus par le nombre de jours travaillés. Si tu te retrouves à devoir bosser 350 jours par an pour survivre, alors le problème ne vient pas du système social, mais de la viabilité de ton activité économique.
En gros, quand tu es ton propre patron, c'est à toi de te donner tes congés, et de te conformer au code du travail si tu le souhaites. Si toi/patron a du mal à accorder les droits minimums à toi/employé, tu n'as qu'à faire une grève mentale ou un truc comme ça.
Dans le détail, ça dépend évidemment de l'activité. Un agriculteur ne peut pas s'arrêter comme ça; un médecin va devoir gérer les urgences vitales... C'est spécifique à chaque branche. Ceci dit, si tu es électricien, rien ne t'empêche de t'entendre avec un concurrent fiable pour rediriger les urgences vers quelqu'un qui peut intervenir.
Il y a aussi un problème dans la répartition des cotisations sociales. Les artisans et indépendents, selon les spécificités de leurs systèmes, cotisent en général relativement peu (cf les autoentrepreneurs par exemple). Du coup, soit ces systèmes sont déficitaires et doivent être compensés par les fonctionnaires/CDI/privilégiés selon tes critères, soit la protection sociale dans ces domaines est limitée. Sur le fond, quelqu'un qui cotise peu mais qui a droit à une protection sociale totale, ça serait aussi un privilégié.
[^] # Re: ...râler, ronger son frein (sans passer pour un affreux réac)
Posté par arnaudus . En réponse au journal Aller au travail, quand on n'a plus le choix.. Évalué à 10.
Tu propages des préjugés de bistro sur des situations que tu ne connais pas. Je pense que c'est ça le problème, tes commentaires ne sont pas pertinents.
Les critiques documentées sont toujours les bienvenues.
Au passage, certaines de tes revendications me semblent assez incohérentes. Un indépendant par exemple prend autant de vacances, congés, etc. qu'il le souhaite. En toute logique, quand tu fais ton calcul pour savoir si ton activité est viable, tu divises tes revenus par le nombre de jours travaillés. Si tu te retrouves à devoir bosser 350 jours par an pour survivre, alors le problème ne vient pas du système social, mais de la viabilité de ton activité économique.
En gros, quand tu es ton propre patron, c'est à toi de te donner tes congés, et de te conformer au code du travail si tu le souhaites. Si toi/patron a du mal à accorder les droits minimums à toi/employé, tu n'as qu'à faire une grève mentale ou un truc comme ça.
Dans le détail, ça dépend évidemment de l'activité. Un agriculteur ne peut pas s'arrêter comme ça; un médecin va devoir gérer les urgences vitales... C'est spécifique à chaque branche. Ceci dit, si tu es électricien, rien ne t'empêche de t'entendre avec un concurrent fiable pour rediriger les urgences vers quelqu'un qui peut intervenir.
Il y a aussi un problème dans la répartition des cotisations sociales. Les artisans et indépendents, selon les spécificités de leurs systèmes, cotisent en général relativement peu (cf les autoentrepreneurs par exemple). Du coup, soit ces systèmes sont déficitaires et doivent être compensés par les fonctionnaires/CDI/privilégiés selon tes critères, soit la protection sociale dans ces domaines est limitée. Sur le fond, quelqu'un qui cotise peu mais qui a droit à une protection sociale totale, ça serait aussi un privilégié.