Alors encore une vision manichéenne. Sans nuance.
Pas intéressé par l'informatique = récalcitrant au changement quel qu'il soit.
C'est vraiment affligeant comme réflexion.
L'informatique, comme n'importe quel domaine, nécessite du temps et de l'argent pour apprendre le minimum vital pour s'en sortir. J'ai donné quelques cours à des débutants (tableur, navigateur et autre outils de base) et déjà, avant de pouvoir faire une simple feuille de calcul pour budgeter une soirée, il en faut, du temps. Toutes les démarches à faire en ligne demandent, au final, beaucoup de connaissances (scanner un document, remplir les formulaires, comprendre ce qui est attendu sans aide extérieure (où trouve-t-on ce qui est attendu dans la case EZ143 ?))...
Pire, les connaissances ne sont pas entièrement pérennes. Nombre de celles-ci ne sont simplement plus d'actualité ne serait-ce que 5 ou 6 ans plus tard. Tu dis : l'interface change mais rien de nouveau. oO L'interface, c'est le principal, non ? C'est le premier contact... Si on changeait la dispositions des touches sur un piano tous les deux ans, tu penses que les pianistes trouveraient ça intéressant ? Entre W7ドル et W10,ドル nombre de personnes se retrouvent à chercher à l’aveuglette des fonctions dont elles ne sont même pas sûres qu'elles existent encore... Le passage des menus en bandeau est-il vraiment intéressant ? En tout cas, il faut du temps pour s'adapter et ce qu'on savait avant sur se sujet se retrouve simplement inutile désormais.
Peut-on considérer "réfractaire au changement" quelqu'un qui trouve qu'il a beaucoup d'autres choses à foutre de plus intéressant que de perdre son temps dans ce tourbillon d'évolutions du matériel et des connaissances obsolètes à peine sur le marché? Il y a des gens qui pensent qu'il n'est pas utile d'apprendre des choses qui ne se capitalisent pas.
On peut ne pas adhérer à l'informatique et, par exemple, avoir troqué les herbicides dans son potager au profit de la permaculture. C'est un changement.
[^] # Re: Peut-on encore vivre sans Internet ?
Posté par Jice . En réponse au journal [HS ?] La dématérialisation comme moyen d'exclusion. Évalué à 10.
Alors encore une vision manichéenne. Sans nuance.
Pas intéressé par l'informatique = récalcitrant au changement quel qu'il soit.
C'est vraiment affligeant comme réflexion.
L'informatique, comme n'importe quel domaine, nécessite du temps et de l'argent pour apprendre le minimum vital pour s'en sortir. J'ai donné quelques cours à des débutants (tableur, navigateur et autre outils de base) et déjà, avant de pouvoir faire une simple feuille de calcul pour budgeter une soirée, il en faut, du temps. Toutes les démarches à faire en ligne demandent, au final, beaucoup de connaissances (scanner un document, remplir les formulaires, comprendre ce qui est attendu sans aide extérieure (où trouve-t-on ce qui est attendu dans la case EZ143 ?))...
Pire, les connaissances ne sont pas entièrement pérennes. Nombre de celles-ci ne sont simplement plus d'actualité ne serait-ce que 5 ou 6 ans plus tard. Tu dis : l'interface change mais rien de nouveau. oO L'interface, c'est le principal, non ? C'est le premier contact... Si on changeait la dispositions des touches sur un piano tous les deux ans, tu penses que les pianistes trouveraient ça intéressant ? Entre W7ドル et W10,ドル nombre de personnes se retrouvent à chercher à l’aveuglette des fonctions dont elles ne sont même pas sûres qu'elles existent encore... Le passage des menus en bandeau est-il vraiment intéressant ? En tout cas, il faut du temps pour s'adapter et ce qu'on savait avant sur se sujet se retrouve simplement inutile désormais.
Peut-on considérer "réfractaire au changement" quelqu'un qui trouve qu'il a beaucoup d'autres choses à foutre de plus intéressant que de perdre son temps dans ce tourbillon d'évolutions du matériel et des connaissances obsolètes à peine sur le marché? Il y a des gens qui pensent qu'il n'est pas utile d'apprendre des choses qui ne se capitalisent pas.
On peut ne pas adhérer à l'informatique et, par exemple, avoir troqué les herbicides dans son potager au profit de la permaculture. C'est un changement.