Merci pour ton commentaire. Je ne réagirai pas sur l'ensemble car le débat risque de tourner en rond.
Pour l'exemple d'Oxford, c'était peut-être maladroit de ma part et en effet, je n'ai pas creusé plus mais le message demeure: Plein de signaux contradictoires contribuent à une forme de schizophrénie ambiante que je considère nocive, et qui empêche à mon sens de se pencher sur les problèmes de fond. A titre d'exemple: réduire l'échec scolaire chez les garçons contribue t'il à une meilleure éducation et par transitivité une baisse des violences en général ? Je t'invite à compulser les propositions du rapport en ce sens et te renseigner sur les moyens mis en place. Il n'est d'ailleurs question pour certaines que de réduire la place allouée aux garçons dans les cours de récré.
L'écriture inclusive quant à elle ne va pas régler la question de la violence domestique et génère plus de questionnement quand à son application et même sur son effet.
Pour ce qui des interprétations purement émotionelles dans une position comme dans l'autre, je te rejoins parfaitement aussi et n'exclue pas non plus que l'on fasse preuve de circonspection par rapport à ses biais de validation par exemple.
Pour ce qui est de Sastre ou de Quillete, je dirais que les sciences sociales comptent parmi les domaines les plus controversés (j'ai pointé quelques liens) notamment d'un point de vue épistémologique et malheureusement les conséquences de ces études tout comme pour l' économie sont largement impactantes d'un point de vue sociétal. Si les thèses des evopsys peuvent être sujettes à caution, j'apprécierais qu'il en fût de même pour les premières. Ce n'est pas le cas, souvent contredit avec l'argument d'autorité: plein d'études entrent en contradiction (Sans s'interroger sur les budgets alloués pour chaque discipline: A qui profite le crime ?)
Bref, on touche à des domaines sensibles et pas forcément fiables d'où la nécessité d'un certain recul. Les lobbys n'en ont guère.
[^] # Re: La preuve par l'exemple
Posté par El Titi . En réponse au lien #Metoo la meilleure alternative à un des piliers de la démocratie: la présomption d'innocence . Évalué à 1.
Merci pour ton commentaire. Je ne réagirai pas sur l'ensemble car le débat risque de tourner en rond.
Pour l'exemple d'Oxford, c'était peut-être maladroit de ma part et en effet, je n'ai pas creusé plus mais le message demeure: Plein de signaux contradictoires contribuent à une forme de schizophrénie ambiante que je considère nocive, et qui empêche à mon sens de se pencher sur les problèmes de fond. A titre d'exemple: réduire l'échec scolaire chez les garçons contribue t'il à une meilleure éducation et par transitivité une baisse des violences en général ? Je t'invite à compulser les propositions du rapport en ce sens et te renseigner sur les moyens mis en place. Il n'est d'ailleurs question pour certaines que de réduire la place allouée aux garçons dans les cours de récré.
L'écriture inclusive quant à elle ne va pas régler la question de la violence domestique et génère plus de questionnement quand à son application et même sur son effet.
Pour ce qui des interprétations purement émotionelles dans une position comme dans l'autre, je te rejoins parfaitement aussi et n'exclue pas non plus que l'on fasse preuve de circonspection par rapport à ses biais de validation par exemple.
Pour ce qui est de Sastre ou de Quillete, je dirais que les sciences sociales comptent parmi les domaines les plus controversés (j'ai pointé quelques liens) notamment d'un point de vue épistémologique et malheureusement les conséquences de ces études tout comme pour l' économie sont largement impactantes d'un point de vue sociétal. Si les thèses des evopsys peuvent être sujettes à caution, j'apprécierais qu'il en fût de même pour les premières. Ce n'est pas le cas, souvent contredit avec l'argument d'autorité: plein d'études entrent en contradiction (Sans s'interroger sur les budgets alloués pour chaque discipline: A qui profite le crime ?)
Bref, on touche à des domaines sensibles et pas forcément fiables d'où la nécessité d'un certain recul. Les lobbys n'en ont guère.