La violence conjugale est une forme de violence pas nécessairement genrée en effet.
Ton bon sens ne fait aucun doute.
Ce qui pose problème est de réduire la violence conjugale à une violence genrée orientée exclusivement vers les femmes comme l'illustre le rapport du HCE que j'ai cité plus bas. Et ce par divers biais intellectuels comme la négation du phénomène pour l'autre genre en le qualifiant d'anecdotique pas exemple.
Ca n'exclue pas d'autres formes de violences genrées évidemment.
Et pourtant les faits son têtus (je ne remets pas les sources):
- Les couples lesbiens sont autant si ce n'est plus sujets à ce type de violences.
- Les propensions à la violence sont équivalentes entre hommes et femmes (il n'y pas de preuve tangible de "masculinité toxique"), seuls les moyens et effets sont différents pour des raisons morphologiques/biologiques évidentes.
Mais le résultat est là, comme je l'ai montré à plusieurs endroits.
Tous les moyens sont concentrés sur un seul et même objectif au détriment des autres.
Si on se préoccupait de légiférer en faveur, d'accueillir et de protéger aussi les hommes victimes de formes de violences peut-être qu'on serait plus efficaces pour éviter certains passages à l'acte ultimes (meurtres ou suicides)
Que nenni.
Là ou c'est plus préoccupant encore est pour la cause des enfants. Les féministes ont par exemple oeuvré très activement pour faire retirer la notion d'"aliénation parentale" du droit que pouvaient parfois faire valoir un des parents (quasiment que des hommes) lors de séparations, ce, par principe de précaution avec des arguments comme:
- le père présumé incestueux
- la volonté du père de maintenir la mère sous son emprise ...
Comme d'habitude dès qu'un arbitrage a lieu l'homme est perçu comme un agresseur à priori et la femme victime.
La conséquence est évidemment que sa négation entraîne parfois un effet inattendu. La violence des mères envers leur progénitures
En voici un témoignage:
Extrait:
Il aura fallu attendre plusieurs années de combat et que je sois à mon tour victime de ces violences pour qu’il obtienne notre garde.
Mais il y a en tant d'autres que vous les retrouverez facilement en recherchant "aliénation parentale".
Et parfois certaines statistiques dérangeantes sur les violences féminines envers les enfants sont négligées, ce qui ne signifie pas qu'il ne faille soutenir les familles mono-parentales.
[^] # Re: Le bébé, l'eau du bain, tout ça...
Posté par El Titi . En réponse au lien #Metoo la meilleure alternative à un des piliers de la démocratie: la présomption d'innocence . Évalué à -1.
La violence conjugale est une forme de violence pas nécessairement genrée en effet.
Ton bon sens ne fait aucun doute.
Ce qui pose problème est de réduire la violence conjugale à une violence genrée orientée exclusivement vers les femmes comme l'illustre le rapport du HCE que j'ai cité plus bas. Et ce par divers biais intellectuels comme la négation du phénomène pour l'autre genre en le qualifiant d'anecdotique pas exemple.
Ca n'exclue pas d'autres formes de violences genrées évidemment.
Et pourtant les faits son têtus (je ne remets pas les sources):
- Les couples lesbiens sont autant si ce n'est plus sujets à ce type de violences.
- Les propensions à la violence sont équivalentes entre hommes et femmes (il n'y pas de preuve tangible de "masculinité toxique"), seuls les moyens et effets sont différents pour des raisons morphologiques/biologiques évidentes.
Mais le résultat est là, comme je l'ai montré à plusieurs endroits.
Tous les moyens sont concentrés sur un seul et même objectif au détriment des autres.
Si on se préoccupait de légiférer en faveur, d'accueillir et de protéger aussi les hommes victimes de formes de violences peut-être qu'on serait plus efficaces pour éviter certains passages à l'acte ultimes (meurtres ou suicides)
Que nenni.
Là ou c'est plus préoccupant encore est pour la cause des enfants. Les féministes ont par exemple oeuvré très activement pour faire retirer la notion d'"aliénation parentale" du droit que pouvaient parfois faire valoir un des parents (quasiment que des hommes) lors de séparations, ce, par principe de précaution avec des arguments comme:
- le père présumé incestueux
- la volonté du père de maintenir la mère sous son emprise ...
Comme d'habitude dès qu'un arbitrage a lieu l'homme est perçu comme un agresseur à priori et la femme victime.
La conséquence est évidemment que sa négation entraîne parfois un effet inattendu. La violence des mères envers leur progénitures
En voici un témoignage:
Extrait:
Mais il y a en tant d'autres que vous les retrouverez facilement en recherchant "aliénation parentale".
Et parfois certaines statistiques dérangeantes sur les violences féminines envers les enfants sont négligées, ce qui ne signifie pas qu'il ne faille soutenir les familles mono-parentales.