• [^] # Re: suggestions pour une v2

    Posté par . En réponse à la dépêche Interview de Christine Peron des Ordis libres. Évalué à 1. Dernière modification le 04 septembre 2019 à 18:04.

    réaction d'un lecteur qui n'y connait rien, je ne comprends pas trop la réaction d'Ysabeau, et j'aurais aimé qu'elle explique en quoi Jehan se trompe ou en quoi il a mal compris ce qu'elle a dit, c'est toujours intéressant d'avoir des avis différents argumentés, et d'essayer de comprendre ou peuvent être les convergences et divergences, pour se faire une idée d'un sujet qu'on ne maîtrise pas.

    L'argumentation de jehan est crédible, on voit qu'il sait de quoi il parle, mais la première recherche que je fais semble aller dans le sens d'ysabeau : https://www.jurifiable.com/conseil-juridique/propriete-intellectuelle/copyright

    par exemple

    Quelles sont les différences entre le copyright et le droit d’auteur ?
    Le copyright relève d’une logique principalement économique. Il s’agit d’un droit d’exploitation. Il protège les personnes qui investissent dans la propriété intellectuelle (les producteurs, les employeurs...) plus que les auteurs de la création. A l’inverse, le droit d’auteur est un droit qui protège avant tout les créateurs. C’est la différence essentielle entre copyright et droit d’auteur.
    La conséquence principale de cette différence de fond, c’est que le droit moral a une importance beaucoup moins grande dans les pays appliquant le copyright. Le droit d’auteur, au contraire, insiste sur le lien fort qui existe entre l’auteur et son œuvre.
    Dans la conception du droit d’auteur, il existe un lien inaliénable, imprescriptible et perpétuel entre l’auteur et sa création, dans la mesure où l’œuvre est considérée comme consubstantielle à son auteur. C’est ce que l’on appelle le droit moral de l’auteur sur son œuvre. Un auteur ne peut pas céder ce droit à un tiers. Il est à ce titre inaliénable. Dans les pays où le copyright est en application, un auteur peut au contraire céder son droit moral. S’il le fait, l’acquéreur de ce droit détermine librement l’utilisation qu’il souhaite faire de l’œuvre.

    (ce qui ne veut évidemment pas dire que jehan a tort)