Belle réalisation, il est toujours difficile de vulgariser en quelques planches un domaine aussi vaste, voici quelques pistes d'améliorations:
Sur la définition du logiciel libre via ses 4 libertés (inspiration GNU donc), rajouter un élément clé: le droit de diffuser la version originale ou une version modifiée. La séparation de ce droit des 4 libertés a peut être à voir avec la notion droit d'auteur / licence, et si les 4 libertés sont concédées via le droit d'auteur, ...(hors sujet),
Ce qui permettrait de préciser la restriction imposée par la GPL: le copyleft et donc de définir ce terme bizarre utilisé plus loin. Voire de ne pas l'utiliser.
La GPL n'est pas "la mère de toutes les licences libre", ni la plus ancienne (MIT?), ni la plus utilisée. C'est juste celle qui fait le plus de prosélytisme, parce que c'est la plus contraignante. (*)
Sur internet: le terme "réseau en étoile" est-il adapté ? Ou simplement "réseau de réseaux" ? Et sa spécificité serait que le choix des "routes" pour acheminer l'information n'est pas préétabli et statique. D'où ses qualités.
Sur le le droit d'auteur et les licences, dommage d'utiliser ce terme américain "copyright" d'autant plus difficile à définir que juridiquement, bof.
(*) On est vendredi, il serait aussi possible de préciser qu'un logiciel GPL est dit "prévaricateur", au sens ou il peut s'approprier le bien commun (du code disponible librement sous MIT, BSD, voire domaine public) et de restreindre ensuite l'usage des modifications à la communauté GNU/GPL. On peut d'ailleurs questionner la notion de "compatible GPL" utilisée par cette communauté, qui désigne une compatibilité à sens unique.
# suggestions pour une v2
Posté par jerdum . En réponse à la dépêche Interview de Christine Peron des Ordis libres. Évalué à 2.
Belle réalisation, il est toujours difficile de vulgariser en quelques planches un domaine aussi vaste, voici quelques pistes d'améliorations:
Ce qui permettrait de préciser la restriction imposée par la GPL: le copyleft et donc de définir ce terme bizarre utilisé plus loin. Voire de ne pas l'utiliser.
La GPL n'est pas "la mère de toutes les licences libre", ni la plus ancienne (MIT?), ni la plus utilisée. C'est juste celle qui fait le plus de prosélytisme, parce que c'est la plus contraignante. (*)
Sur internet: le terme "réseau en étoile" est-il adapté ? Ou simplement "réseau de réseaux" ? Et sa spécificité serait que le choix des "routes" pour acheminer l'information n'est pas préétabli et statique. D'où ses qualités.
Sur le le droit d'auteur et les licences, dommage d'utiliser ce terme américain "copyright" d'autant plus difficile à définir que juridiquement, bof.
(*) On est vendredi, il serait aussi possible de préciser qu'un logiciel GPL est dit "prévaricateur", au sens ou il peut s'approprier le bien commun (du code disponible librement sous MIT, BSD, voire domaine public) et de restreindre ensuite l'usage des modifications à la communauté GNU/GPL. On peut d'ailleurs questionner la notion de "compatible GPL" utilisée par cette communauté, qui désigne une compatibilité à sens unique.