La définition légale exclut l'intention homicide, mais les violences demeurent volontaires, et ce crime, loin d'être une exception, démontre le principe : entre celui qui frappe à la tête pour assommer et tue, et celui qui frappe à la tête et tue, la seule différence est l'intention, et elle fait toute la différence.
On considère bien la mort de la victime comme quelque chose d'aggravant. C'est d'ailleurs ce qui fait passer de délit à crime donc on juge bien l'accusé sur les conséquences (on accuse de meurtre et pas d'agression) de ses actes même si l'on sait que les conséquences ne sont pas volontaires (c'est un meurtre et pas un assassinat).
[^] # Re: Anecdote
Posté par barmic 🦦 . En réponse au journal Sortie de "The Art of PostgreSQL" de Dimitri Fontaine. Évalué à 1.
Je ne comprends pas l'explication :
On considère bien la mort de la victime comme quelque chose d'aggravant. C'est d'ailleurs ce qui fait passer de délit à crime donc on juge bien l'accusé sur les conséquences (on accuse de meurtre et pas d'agression) de ses actes même si l'on sait que les conséquences ne sont pas volontaires (c'est un meurtre et pas un assassinat).
https://linuxfr.org/users/barmic/journaux/y-en-a-marre-de-ce-gros-troll