J'ai été particulièrement impressionné par le filtre de débruitage d’images avancé, dont le développement est en cours par Iain Fergusson. Retrouver des détails dans le bruit est loin d'être trivial. On a tous vu les films américains où les policiers reconstituent la plaque d'immatriculation d'un véhicule à partir de 5 pixels, mais là on est dans la réalité et c'est bluffant.
J’apprécie beaucoup les articles de David Tschumperlé et l'énorme travail que représente le projet G'MIC. L'inconvénient, c'est qu’il y a tellement de filtres que trouver celui dont on pourrait avoir besoin devient de moins en moins évident.
Si les filtres qui transforment (dégradent) l'image sont assez faciles à utiliser, il n'en est pas ainsi pour ceux qui ont pour but d'améliorer une image. Ce sont sans doute les plus utiles, par exemple pour récupérer de vieilles photos argentiques où plein de défauts s'ajoutent au grain. J'ai eu l'occasion de traiter manuellement avec Gimp une image de mes ancêtres vieille de plus de 115 ans. Un peu plus d'aide informatique n'aurait pas été superflue ! Peut-être que l'IA pourra nous aider un jour ?
En attendant, il faudrait se pencher sur l'aide que l'on pourrait apporter à ceux qui veulent utiliser ces merveilleux filtres dont l'usage n'est pas évident. Pourquoi même ne pas envisager des stages payants pour ceux qui veulent aller plus loin, voire pour un usage professionnel ?
# Débruitage d’image
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche G’MIC 2.7.0 : Une rentrée pleine de style pour le traitement d’images !. Évalué à 10. Dernière modification le 24 août 2019 à 11:16.
J'ai été particulièrement impressionné par le filtre de débruitage d’images avancé, dont le développement est en cours par Iain Fergusson. Retrouver des détails dans le bruit est loin d'être trivial. On a tous vu les films américains où les policiers reconstituent la plaque d'immatriculation d'un véhicule à partir de 5 pixels, mais là on est dans la réalité et c'est bluffant.
J’apprécie beaucoup les articles de David Tschumperlé et l'énorme travail que représente le projet G'MIC. L'inconvénient, c'est qu’il y a tellement de filtres que trouver celui dont on pourrait avoir besoin devient de moins en moins évident.
Si les filtres qui transforment (dégradent) l'image sont assez faciles à utiliser, il n'en est pas ainsi pour ceux qui ont pour but d'améliorer une image. Ce sont sans doute les plus utiles, par exemple pour récupérer de vieilles photos argentiques où plein de défauts s'ajoutent au grain. J'ai eu l'occasion de traiter manuellement avec Gimp une image de mes ancêtres vieille de plus de 115 ans. Un peu plus d'aide informatique n'aurait pas été superflue ! Peut-être que l'IA pourra nous aider un jour ?
En attendant, il faudrait se pencher sur l'aide que l'on pourrait apporter à ceux qui veulent utiliser ces merveilleux filtres dont l'usage n'est pas évident. Pourquoi même ne pas envisager des stages payants pour ceux qui veulent aller plus loin, voire pour un usage professionnel ?