D’après celui-ci, les sénateurs Alain Anziani (PS) et Antoine Lefèvre (UMP) levaient un lièvre évident : « l’impossibilité de s’assurer du secret du vote, l’électeur pouvant très bien "voter devant son ordinateur sous le regard et donc sous la pression plus ou moins forte d’un tiers" ».
Eh oui, les isoloirs n’existent pas sans raison...
Toujours selon NextInpact, ces sénateurs « évoquaient d’autre part "un risque persistant, non seulement pour la sincérité du suffrage, mais aussi pour son secret", dans la mesure où il est impossible pour un votant de contrôler par lui-même le bon déroulement des opérations électorales. »
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
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Posté par Arthur Accroc . En réponse au lien Vote par Internet, le come back. Évalué à 3.
Sur le même thème, les interventions au sénat (ou d’après le ministre, tout va bien, évidemment) et un autre article de NextInpact accessible en entier sans abonnement (mais presque deux ans plus vieux).
D’après celui-ci, les sénateurs Alain Anziani (PS) et Antoine Lefèvre (UMP) levaient un lièvre évident : « l’impossibilité de s’assurer du secret du vote, l’électeur pouvant très bien "voter devant son ordinateur sous le regard et donc sous la pression plus ou moins forte d’un tiers" ».
Eh oui, les isoloirs n’existent pas sans raison...
Toujours selon NextInpact, ces sénateurs « évoquaient d’autre part "un risque persistant, non seulement pour la sincérité du suffrage, mais aussi pour son secret", dans la mesure où il est impossible pour un votant de contrôler par lui-même le bon déroulement des opérations électorales. »
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone