Je savais pas que tu pouvais bloquer une permission particulière à un logiciel qui le demande dans gnome software. Encore faut il que se soit fait comme il faut.
Cette partie n'est clairement pas terminée. La gestion des ressources et permissions des applications n'est arrivée que dans le dernier GNOME 3.32.
Tous les portails n'ont pas non plus été implémentés (par exemple, il manque le partage de contenu d'une application, pouvoir créer une alarme, accéder à l'agenda et aux contacts, prendre une photo depuis la webcam...). Et je sais encore moins où en sont les autres environnements. Donc pour le moment, histoire que les applications soient tout de même utilisables, j'ai cru comprendre que les développeurs Flatpak / mainteneurs Flathub étaient plutôt cool sur la questions de l'isolation et des droits accordés.
Titre de l'image
Dans le cas de Skype, il y a un accès complet à /dev, au réseau et au dossier personnel en lecture seule. Et pour le moment, on ne peut rien modifier.
Mais depuis le départ, l'idée, c'est tout de même qu'à terme, l'utilisateur puisse contrôler tout ça finement. Maintenant pour y arriver, il aura fallu créer ou modifier un certain nombre de projets (Flatpak, Wayland, PipeWire, les différents toolkits et environnements de bureau...). Parce qu'isoler une application, c'est simple, mais pouvoir lui accorder certains droits (quand l'utilisateur le décide) et interagir avec l'extérieur de la sandbox (le système, les périphériques, les autres applications...), si l'on veut que ce soit bien fait, c'est tout de suite plus compliqué.
Aujourd'hui, tout n'est pas encore en place, ce qui explique pourquoi certaines applications installées sous forme de Flatpak ne fonctionnent pas aussi bien qu'avec un paquet traditionnel non isolé. Mais à terme, ça devrait être transparent pour l'utilisateur (Apple y est bien arrivé avec toutes les applications macOS de l'AppStore) :D
[^] # Re: trop de place
Posté par Okki (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Mais pourquoi flatpak ?. Évalué à 5.
Cette partie n'est clairement pas terminée. La gestion des ressources et permissions des applications n'est arrivée que dans le dernier GNOME 3.32.
Tous les portails n'ont pas non plus été implémentés (par exemple, il manque le partage de contenu d'une application, pouvoir créer une alarme, accéder à l'agenda et aux contacts, prendre une photo depuis la webcam...). Et je sais encore moins où en sont les autres environnements. Donc pour le moment, histoire que les applications soient tout de même utilisables, j'ai cru comprendre que les développeurs Flatpak / mainteneurs Flathub étaient plutôt cool sur la questions de l'isolation et des droits accordés.
Titre de l'image
Dans le cas de Skype, il y a un accès complet à /dev, au réseau et au dossier personnel en lecture seule. Et pour le moment, on ne peut rien modifier.
Mais depuis le départ, l'idée, c'est tout de même qu'à terme, l'utilisateur puisse contrôler tout ça finement. Maintenant pour y arriver, il aura fallu créer ou modifier un certain nombre de projets (Flatpak, Wayland, PipeWire, les différents toolkits et environnements de bureau...). Parce qu'isoler une application, c'est simple, mais pouvoir lui accorder certains droits (quand l'utilisateur le décide) et interagir avec l'extérieur de la sandbox (le système, les périphériques, les autres applications...), si l'on veut que ce soit bien fait, c'est tout de suite plus compliqué.
Aujourd'hui, tout n'est pas encore en place, ce qui explique pourquoi certaines applications installées sous forme de Flatpak ne fonctionnent pas aussi bien qu'avec un paquet traditionnel non isolé. Mais à terme, ça devrait être transparent pour l'utilisateur (Apple y est bien arrivé avec toutes les applications macOS de l'AppStore) :D