• # Sans moi

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Mais pourquoi flatpak ?. Évalué à 1. Dernière modification le 14 juillet 2019 à 08:02.

    Les logiciels de nos gestionnaires de paquets sont fortement couplés entre eux. Très fortement même. Si une nouvelle version d’un logiciel demande une nouvelle version d’une dépendance, en règle général, la distribution va attendre 6 mois et sa prochaine version avant de faire les mises à jour, plutôt que de risquer de casser quelque chose.

    Et parfois c'est nécessaire. GNOME et KDE fournissent tous deux des bibliothèques communes à tout leur composants. Théoriquement ça veut dire que si tu utilises GNOME Maps 3.30, tu dois avoir les bases 3.30 (en réalité ça fonctionne de mixer la plupart du temps). Linux est bien plus basé sur des bibliothèques communes que Windows. Autre exemple : Gtk et Qt. Ça me ferait bien c***** de me taper ces dépendances dans chaque paquet. En plus, en ayant une unique version partagée par le système on s'assure d'une cohérence maximale. Que se passera-t-il si un des paquets qui embarque sa propre version de Qt décide de compiler sans le support de X ou Y ? Peut-être une frustration.

    Si on veut distribuer un logiciel propriétaire d’ailleurs, et bien on peut faire comme ca. Un zip avec tout dedans. Et on clique sur le lancermonlogiciel.sh

    Ou les :

    curl http://mysuperproject.io | sudo bash
    

    Je reviens je vais vomir.

    La question est donc de savoir si l’on souhaite ou non démocratiser l’utilisation de GNU/Linux auprès du grand public.

    Moi je n'y crois pas. Je n'aime pas flatpak pour la plupart des raisons que tu as citées. Pour moi ça fonctionnait déjà très bien avant et il n'y avait rien à corriger. C'est une fausse solution à un faux problème. Le vrai problème était la simplicité à installer des paquets et depuis un moment on a des interfaces graphiques conviviales qui le permettent comme anciennement GNOME Packagekit et maintenant GNOME Software, qui vous donne même des captures d'écrans.

    AI is a mental disorder