Oups, j'ai relu le texte et il y a une liste de contre-vérités à faire peur
on est en train de défendre toutes les licences libre, parce que si l'interprétation du TGI continue aucune licence (GPL, CC, etc..)
NON
arrêtez votre délire.
Vous défendez quelques licences libres, pas toutes.
La WTFPL ou CC0 se fout complet de l'interprétation du TGI, suffit de lire les licences pour le comprendre : faites ce que vous voulez, le TGI ne change rien à ça.
Vous niez le libre qui ne vous convient pas.
Nous n'avons même pas demandé d'argent, quel dommage financier pourrions nous invoquer si ce n'est qu'un contrat.
Ça y est, j'ai compris votre problème.
Il est dans le texte en lien :
"sur sollicitation, selon les termes d'une licence commerciale pour les autres."
En fait vous n'avez rien à foutre du libre, il vous sert juste à vendre une version non libre, vous utilisez le libre comme pub gratuite. Et la votre business non libre ne marche pas et c'est embêtant. L'argent est la.
Arrêtez donc de vous mettre en défenseur du libre, le non libre vous convient trop bien et le libre vous emmerde sauf si il peut rendre intéressant le non libre (d'où votre choix de licence libre...).
Bref, des libristes que dans l'affichage.
Note : libre ne veut pas dire non commercial, votre phrase est fausse, la version GPL étant commerciale. Assumez, dites "non libre payante qu'on vous empêche sinon de faire car pas choisi licence LGPL a dessein".
Les libristes qui croient dans le libre copyleft, ils font du code que libre pour empêcher une fermeture, il ne vendent pas une version non libre en plus (ça, c'est par exemple Oracle avec MySQL, à moins qu'on dise que Oracle est libriste?). C'est un business model comme un autre, juste tromperie de dire que c'est défendre le libre (c'est défendre la valeur de la version non libre surtout).
PS : possible que les juges aient pas dit que c'était une licence du fait de cette possibilité, ça semble du coup contractuel si des versions non GPL sont possibles, en plus des autres analyses, bref sans doute moins simple que une attaque "contre le libre".
[^] # Re: Ici Entr'ouvert (enfin un bout de)
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Une violation de licence est une rupture de contrat et pas une contrefaçon (en France). Évalué à 2.
Oups, j'ai relu le texte et il y a une liste de contre-vérités à faire peur
NON
arrêtez votre délire.
Vous défendez quelques licences libres, pas toutes.
La WTFPL ou CC0 se fout complet de l'interprétation du TGI, suffit de lire les licences pour le comprendre : faites ce que vous voulez, le TGI ne change rien à ça.
Vous niez le libre qui ne vous convient pas.
Ça y est, j'ai compris votre problème.
Il est dans le texte en lien :
"sur sollicitation, selon les termes d'une licence commerciale pour les autres."
En fait vous n'avez rien à foutre du libre, il vous sert juste à vendre une version non libre, vous utilisez le libre comme pub gratuite. Et la votre business non libre ne marche pas et c'est embêtant. L'argent est la.
Arrêtez donc de vous mettre en défenseur du libre, le non libre vous convient trop bien et le libre vous emmerde sauf si il peut rendre intéressant le non libre (d'où votre choix de licence libre...).
Bref, des libristes que dans l'affichage.
Note : libre ne veut pas dire non commercial, votre phrase est fausse, la version GPL étant commerciale. Assumez, dites "non libre payante qu'on vous empêche sinon de faire car pas choisi licence LGPL a dessein".
Les libristes qui croient dans le libre copyleft, ils font du code que libre pour empêcher une fermeture, il ne vendent pas une version non libre en plus (ça, c'est par exemple Oracle avec MySQL, à moins qu'on dise que Oracle est libriste?). C'est un business model comme un autre, juste tromperie de dire que c'est défendre le libre (c'est défendre la valeur de la version non libre surtout).
PS : possible que les juges aient pas dit que c'était une licence du fait de cette possibilité, ça semble du coup contractuel si des versions non GPL sont possibles, en plus des autres analyses, bref sans doute moins simple que une attaque "contre le libre".