Celà dit, quid d'un utilisateur qui aurait copié le binaire sur sa clé USB et qu'il l'utiliserait chez lui ? La licence GPL ne l'empêche pas de le faire. Serait-il légitimement en droit de demander le code source ?
Ce n’est pas la licence qui l’en empêche, si le logiciel ne lui a jamais été distribué, alors il n’a pas de licence du tout, ni pour l’utiliser ni pour en exiger le code source. Il n’y a distribution que si sa société l’autorise à effectuer une copie du code pour son usage propre, et dans ce cas, ce sera avec une licence GPL.
La distribution est rarement un point bloquant à l’heure ou de nombreux logiciels libres sont en libre téléchargement sur Internet, mais la GPL n’impose pas de distribuer le logiciel à qui le demande. Elle impose juste une manière de le distribuer de telle sorte que distribuer un logiciel ne puisse pas être un levier pour piéger ses utilisateurs en les rendant dépendants du distributeur.
[^] # Re: Et on est en 2019...
Posté par jyes . En réponse au journal Une violation de licence est une rupture de contrat et pas une contrefaçon (en France). Évalué à 4.
Ce n’est pas la licence qui l’en empêche, si le logiciel ne lui a jamais été distribué, alors il n’a pas de licence du tout, ni pour l’utiliser ni pour en exiger le code source. Il n’y a distribution que si sa société l’autorise à effectuer une copie du code pour son usage propre, et dans ce cas, ce sera avec une licence GPL.
La distribution est rarement un point bloquant à l’heure ou de nombreux logiciels libres sont en libre téléchargement sur Internet, mais la GPL n’impose pas de distribuer le logiciel à qui le demande. Elle impose juste une manière de le distribuer de telle sorte que distribuer un logiciel ne puisse pas être un levier pour piéger ses utilisateurs en les rendant dépendants du distributeur.