• [^] # Re: Une seule solution ?

    Posté par (Mastodon) . En réponse au journal Référendum d’initiative partagée : couvrez ces noms que je ne saurais voir. Évalué à 9.

    D'autant plus dans le cadre d'activités fortement liés à la conjecture politique, économique et énergétique que sont Engie et ADP. Rien ne dit qu'ils ont un avenir radieux même à moyen terme.

    Autant pour ADP, il est souhaitable que le trafic aérien stagne ou baisse et donc, effectivement à long terme, peut-être d'ailleurs par la force des choses, ça ne sera pas la joie. Mais à moyen terme, ce n'est pas le cas. Autant pour Engie, je crois au contraire qu'elle a un avenir radieux parce que l'énergie est déjà un enjeu majeur de notre civilisation. Et l'État aurait tout intérêt à garder la main sur une telle entreprise et, en tant qu'actionnaire majoritaire, la faire bifurquer vers une production bien plus renouvelable.

    Un autre journal évoquait donc que l'État percevrait 630 millions d'euros par an (sans tenir compte de la dette) donc on est bien au dessus des 250 millions que Le Figaro évoque.

    L'article que tu cites dit quand même que, même dans le moins pire des cas, l'État perdra quand même 150 millions. C'est pas délirant mais en ce moment, on nous dit qu'on n'a plus de sous, c'est con de cracher sur 150 millions d'euros.

    Bref, je ne dis pas que le scénario envisagé par le gouvernement est le meilleur, mais il ne faut pas non plus exagérer son impact au delà du raisonnable pour défendre son point de vue.

    Je maintiens. Avec les données économiques actuelles (on pourrait aussi parler de la croissance actuelle d'ADP, on pourrait parler de l'augmentation du trafic aérien, etc), c'est un non-sens économique de vendre ADP. Ce n'est pas du tout rationnel. C'est une preuve de plus du dicton qui dit qu'on nationalise les pertes et qu'on privatise les bénéfices.