Tout bêtement parce que vouloir des garanties va vite devenir compliqué.
Oui, ça peut l'être. Et, effectivement, vu les sommes en jeu, il n'est pas question pour nous de passer énormément de temps à vérifier que les sommes ont bien été utilisées. C'est pour ça que nous préférons nous assurer, en amont, qu'il y a un minimum de réflexion et d'engagement sur le projet avant d'y accorder une somme.
Par ailleurs, pour financer le développement d'une bibliothèque, nous avons, à la demande du développeur principal, opté pour le financement via une prestation de sa société. Dans ce cadre commercial (devis, prestation, facture...), nous aurions pu contractualiser et imposer une livraison détaillant les développements effectués. Nous ne l'avons pas fait, mais si c'était à refaire, ce serait une option à considérer.
Un don, lui, est sans contrepartie et te permet de choisir librement sans justification, ce qui semble être votre fonctionnement actuel. L'avantage du don aussi c'est qu'un projet peut facilement présenter sa candidature, sans se poser de questions.
Nous considérons que, quand on revendique gérer un projet qui mérite qu'on y investisse de l'argent, on doit se poser des questions.
Le formulaire que nous demandons de remplir au candidat est minimaliste, on est très loin d'un processus lourd et bureaucratique de demande de subvention. Ça doit prendre 10 minutes à remplir : si c'est trop compliqué d'expliquer en quelques lignes ce qu'on fait et comment on compte utiliser cet argent, ça interroge sur la capacité à mobiliser correctement les moyens qui seront attribués.
Nous voulons effectivement que les questions soient posées, qu'elles aient des réponses (pas toutes, bien sûr), et, autant que possible, éviter de faire des chèques en blanc.
Les petits structures sont peut-être plus réceptives que les grosses ?
Selon notre expérience, cela ne dépend pas de la taille de la structure. Le plus souvent, c'est plutôt la présence ou l'influence d'un prescripteur en interne. Un libriste déjà là avant qu'on arrive qui incite les acheteurs à opter pour nos solutions.
[^] # Re: Comment assurer un mécénat de qualité ?
Posté par Code Lutin (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Appel à projet libre pour la campagne de mécénat 2019 de Code Lutin. Évalué à 1.
Oui, ça peut l'être. Et, effectivement, vu les sommes en jeu, il n'est pas question pour nous de passer énormément de temps à vérifier que les sommes ont bien été utilisées. C'est pour ça que nous préférons nous assurer, en amont, qu'il y a un minimum de réflexion et d'engagement sur le projet avant d'y accorder une somme.
Par ailleurs, pour financer le développement d'une bibliothèque, nous avons, à la demande du développeur principal, opté pour le financement via une prestation de sa société. Dans ce cadre commercial (devis, prestation, facture...), nous aurions pu contractualiser et imposer une livraison détaillant les développements effectués. Nous ne l'avons pas fait, mais si c'était à refaire, ce serait une option à considérer.
Nous considérons que, quand on revendique gérer un projet qui mérite qu'on y investisse de l'argent, on doit se poser des questions.
Le formulaire que nous demandons de remplir au candidat est minimaliste, on est très loin d'un processus lourd et bureaucratique de demande de subvention. Ça doit prendre 10 minutes à remplir : si c'est trop compliqué d'expliquer en quelques lignes ce qu'on fait et comment on compte utiliser cet argent, ça interroge sur la capacité à mobiliser correctement les moyens qui seront attribués.
Nous voulons effectivement que les questions soient posées, qu'elles aient des réponses (pas toutes, bien sûr), et, autant que possible, éviter de faire des chèques en blanc.
Selon notre expérience, cela ne dépend pas de la taille de la structure. Le plus souvent, c'est plutôt la présence ou l'influence d'un prescripteur en interne. Un libriste déjà là avant qu'on arrive qui incite les acheteurs à opter pour nos solutions.