Posté par Strash .
En réponse au journal Michel Serres Bronsonisé.
Évalué à 9.
Dernière modification le 05 juin 2019 à 11:15.
Ca pue tellement la merde que, personnellement, je considère que la course est déja perdue, et que la seule solution est une fuite en avant : epuiser les dernieres ressources pour conquérir l'espace. La Terre est déjà morte pour nous. J'espère me tromper
Avec un changement climatique radical, un effondrement de la biodiversité, une destruction des écosystèmes total et un épuisement des dernières ressources, la Terre resterai tout de même plus hospitalière que n'importe quelle autre planète ou station spatiale que l'on pourrait construire.
Tu es peut-être émerveillé par les aspirations d'Elon Musk de faire de l'humanité une espèce multiplanétaire, mais il faudrait plusieurs révolutions technologiques (et plusieurs centaines voire milliers d'années de terraformation) pour espérer vivre sur un autre corps céleste aussi bien que l'on ne vit sur Terre.
Si on était capable de construire un habitat autonome (i.e. ne dépendant pas de missions de ravitaillement de la Terre, que ce soit pour l'eau, la nourriture, l'énergie, les matériaux, les composants électroniques...) sur Mars on serait capable de produire la même chose sur Terre, à un coût immensément inférieur, quel que soit les conditions climatiques et de biodiversité sur Terre.
Mars (ou aucun autre corps céleste) ne sera jamais aussi hospitalière que la Terre.
[^] # Re: Mbof.
Posté par Strash . En réponse au journal Michel Serres Bronsonisé. Évalué à 9. Dernière modification le 05 juin 2019 à 11:15.
Avec un changement climatique radical, un effondrement de la biodiversité, une destruction des écosystèmes total et un épuisement des dernières ressources, la Terre resterai tout de même plus hospitalière que n'importe quelle autre planète ou station spatiale que l'on pourrait construire.
Tu es peut-être émerveillé par les aspirations d'Elon Musk de faire de l'humanité une espèce multiplanétaire, mais il faudrait plusieurs révolutions technologiques (et plusieurs centaines voire milliers d'années de terraformation) pour espérer vivre sur un autre corps céleste aussi bien que l'on ne vit sur Terre.
Si on était capable de construire un habitat autonome (i.e. ne dépendant pas de missions de ravitaillement de la Terre, que ce soit pour l'eau, la nourriture, l'énergie, les matériaux, les composants électroniques...) sur Mars on serait capable de produire la même chose sur Terre, à un coût immensément inférieur, quel que soit les conditions climatiques et de biodiversité sur Terre.
Mars (ou aucun autre corps céleste) ne sera jamais aussi hospitalière que la Terre.