tu veux parler des utilisatrices et des utilisateurs, tu l'écris, voila tout
Exactement, ça aussi c’est de l'écriture inclusive. Mais parfois, ça allonge les phrases inutilement ou on est obligé de passer par des répétitions moches donc c’est pratique de passer par des acronymes.
Utiliser la forme longue permet d'insister sur l'inclusion des deux genres, et à mon avis il n'est à utiliser que lorsqu'il peut y avoir ambiguïté (contexte insuffisant). Sinon, la forme neutre suffit (pour justement éviter les lourdeurs).
La forme neutre ici c'est : « des utilisateurs ». Il se trouve que la forme masculine utilise la même forme que le neutre, mais qui va penser en le lisant que ça concerne uniquement des hommes ?
Dans le cadre de ce journal, il n'y a pas besoin d'insister sur l'inclusion : tout le monde comprends que ça concerne tout genre d'utilisateur (sans distinction ni quelconque hiérarchie). Donc utiliser la forme longue comme les formes raccourcies n'apporte rien au fond mais génèrent de la lourdeur dans la forme.
[^] # Re: Premier vote
Posté par Meku (site web personnel) . En réponse au journal Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d'interopérabilité pour les GAFA. Évalué à 10.
Utiliser la forme longue permet d'insister sur l'inclusion des deux genres, et à mon avis il n'est à utiliser que lorsqu'il peut y avoir ambiguïté (contexte insuffisant). Sinon, la forme neutre suffit (pour justement éviter les lourdeurs).
La forme neutre ici c'est : « des utilisateurs ». Il se trouve que la forme masculine utilise la même forme que le neutre, mais qui va penser en le lisant que ça concerne uniquement des hommes ?
Dans le cadre de ce journal, il n'y a pas besoin d'insister sur l'inclusion : tout le monde comprends que ça concerne tout genre d'utilisateur (sans distinction ni quelconque hiérarchie). Donc utiliser la forme longue comme les formes raccourcies n'apporte rien au fond mais génèrent de la lourdeur dans la forme.