Dans le sens où le grand public a rarement envie qu'un logiciel soit libre, et encore moins souvent besoin.
S'il n'en a pas expressément l'envie, il en a pourtant besoin, même s'il n'en est pas conscient, il le devient en général quand le logiciel privateur montre ses limites : besoin de débuggage/réparation, nécessité d'améliorer des algos, réaliser/améliorer une API, disparition du support...
On a un bel exemple grandeur nature avec les tracteurs John Deere qui sont impossibles à réparer sans passer par... John Deere. Les agriculteurs ont besoin de la libération des sources logicielles de John Deere pour ne pas dépendre uniquement de lui à chaque problème.
Et c'est pareil pour tout les domaines. Les logiciels privateurs donnent un pouvoir aux développeurs (et à l'entreprise) sur le consommateur là où le logiciel libre distribue équitablement les pouvoirs entre les différents acteurs.
Le besoin du libre est omniprésent, la conscience de ce besoin beaucoup moins.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: RMS
Posté par Nibel . En réponse au journal Kernel-5.1-gnu. Évalué à 7.
S'il n'en a pas expressément l'envie, il en a pourtant besoin, même s'il n'en est pas conscient, il le devient en général quand le logiciel privateur montre ses limites : besoin de débuggage/réparation, nécessité d'améliorer des algos, réaliser/améliorer une API, disparition du support...
On a un bel exemple grandeur nature avec les tracteurs John Deere qui sont impossibles à réparer sans passer par... John Deere. Les agriculteurs ont besoin de la libération des sources logicielles de John Deere pour ne pas dépendre uniquement de lui à chaque problème.
Et c'est pareil pour tout les domaines. Les logiciels privateurs donnent un pouvoir aux développeurs (et à l'entreprise) sur le consommateur là où le logiciel libre distribue équitablement les pouvoirs entre les différents acteurs.
Le besoin du libre est omniprésent, la conscience de ce besoin beaucoup moins.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.