En tous cas, belle démonstration de capacité d'adaptation de Microsoft, qui joue sur 2 tableaux : si Microsoft perd son "monopole" sur les PC desktop, il aura l'expérience sur Linux et donc continuera à vivre en tant qu'intégrateur Linux, moins de risque à long terme avec cette "assurance vie".
Difficile à dire quelle est la stratégie de Microsoft au niveau système. Mais il n'est pas impossible que le noyau de Windows disparaisse un jour ou soit réduit à peau de chagrin. Même si cela reste très hypothétique.
La plu valu de Microsoft n'est plus dans le cœur du système. Mais plutôt dans ce qu'il y a au dessus. Windows en tant que tel représente de moins en moins les gains de Microsoft qui s'oriente de plus en plus vers les services Azure, les écosystèmes de développement type .NET et certaines applications type MS Office ou la surcouche utilisateur de Windows. Et même pour ces derniers, le sens de l'histoire chez Redmond va vers l'abandon du modèle classique d'une licence unique vers une licence type locative où tu payes à l'usage avec mise à jour en continue.
Du coup le noyau de Windows n'est pour eux utile qu'à des fins de compatibilité au niveau du matériel et de l'ABI/API. Mais en expérimentant les couches de compatibilités et la virtualisation de ce type, on peut imaginer un scénario où le noyau de Windows serait remplacé pour tout ou partie par Linux (voire autre chose) afin qu'ils se concentrent sur leur valeur ajouté.
Cela est bien sûr loin d'être concret comme scénario, mais cela est cohérent avec la stratégie globale de Microsoft mais aussi avec celle qu'elle adopte envers Linux et le LL ces derniers temps.
[^] # Re: Effectivement
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Windows est enfin prêt pour le desktop. Évalué à 10. Dernière modification le 07 mai 2019 à 13:27.
Difficile à dire quelle est la stratégie de Microsoft au niveau système. Mais il n'est pas impossible que le noyau de Windows disparaisse un jour ou soit réduit à peau de chagrin. Même si cela reste très hypothétique.
La plu valu de Microsoft n'est plus dans le cœur du système. Mais plutôt dans ce qu'il y a au dessus. Windows en tant que tel représente de moins en moins les gains de Microsoft qui s'oriente de plus en plus vers les services Azure, les écosystèmes de développement type .NET et certaines applications type MS Office ou la surcouche utilisateur de Windows. Et même pour ces derniers, le sens de l'histoire chez Redmond va vers l'abandon du modèle classique d'une licence unique vers une licence type locative où tu payes à l'usage avec mise à jour en continue.
Du coup le noyau de Windows n'est pour eux utile qu'à des fins de compatibilité au niveau du matériel et de l'ABI/API. Mais en expérimentant les couches de compatibilités et la virtualisation de ce type, on peut imaginer un scénario où le noyau de Windows serait remplacé pour tout ou partie par Linux (voire autre chose) afin qu'ils se concentrent sur leur valeur ajouté.
Cela est bien sûr loin d'être concret comme scénario, mais cela est cohérent avec la stratégie globale de Microsoft mais aussi avec celle qu'elle adopte envers Linux et le LL ces derniers temps.