il existe des sociétés ( au sens groupe social) qui fonctionnent différemment
Il faut évidemment considérer qu'il y a des exceptions, mais elles ne font pas loi.
On sait par exemple qu'il a existé (et qu'il existe encore) des sociétés matriarcales, mais ce sont des exceptions.
La sociologie a autant de valeur à mes yeux que l’homéopathie. Ça n'a (presque) rien de scientifique et on ne peut certainement pas se baser que là dessus pour expliquer l'humain. Ce que BEAUCOUP de personnes ont tendances à faire depuis l'import de certaines idées des États Unis.
Si tu regardes les femmes féministes par exemple, elles restent toutes, quasi sans exceptions, attirées par des hommes supérieures à elles (ou leur couple ne dure pas, sauf "exception" encore une fois). Et ne trouvent pas leur bonheur avec des hommes de même niveau ou inférieurs.
Si tu veux vraiment étudier l'humain, tu dois considérer plusieurs facteurs : social, psychologique, génétique / biologique, culturel, etc.
Et tu verras que QUELQUE SOIT ce facteur, on en revient toujours aux mêmes fondamentaux, dont le plus vrai : homme et femme ne sont pas égaux, mais complémentaires.
Avant même qu'un humain n'ait conscience de son genre, on note des différences immuables entre les 2 sexes. Tout ce qui sort du cadre du comportement fille ou garçon usuel, est du ressort de l'exception.
Et tu peux étudier ça entre différents groupes d'humains qui n'ont jamais interagis ensemble (à n'importe quelle époque depuis l'histoire de l'humanité), tu retrouveras toujours ces mêmes différences comportementales.
Le délire de vouloir remodeler l'humain autrement pour satisfaire une idéologie toxique, ça ne mène pas au bonheur ou à une meilleure société. On a vu ce que ça a donné sous certains régimes... Et on peut observer, même si ça ne suffit à l'expliquer, que les relations entre hommes et femmes n'ont jamais été aussi perturbées qu'aujourd'hui avec les mouvements idéologiques actuels. Les deux sexes se parlent de moins en moins (augmentation de la misère sexuelles et affectives, dans des sociétés considérées comme à la "pointe" de l'égalité !).
[^] # Re: Et si on leur demandait ?
Posté par Xinul . En réponse au journal Pourquoi les femmes ont déserté l’informatique dans les années 1980. Évalué à -3. Dernière modification le 23 avril 2019 à 22:42.
Il faut évidemment considérer qu'il y a des exceptions, mais elles ne font pas loi.
On sait par exemple qu'il a existé (et qu'il existe encore) des sociétés matriarcales, mais ce sont des exceptions.
La sociologie a autant de valeur à mes yeux que l’homéopathie. Ça n'a (presque) rien de scientifique et on ne peut certainement pas se baser que là dessus pour expliquer l'humain. Ce que BEAUCOUP de personnes ont tendances à faire depuis l'import de certaines idées des États Unis.
Si tu regardes les femmes féministes par exemple, elles restent toutes, quasi sans exceptions, attirées par des hommes supérieures à elles (ou leur couple ne dure pas, sauf "exception" encore une fois). Et ne trouvent pas leur bonheur avec des hommes de même niveau ou inférieurs.
Si tu veux vraiment étudier l'humain, tu dois considérer plusieurs facteurs : social, psychologique, génétique / biologique, culturel, etc.
Et tu verras que QUELQUE SOIT ce facteur, on en revient toujours aux mêmes fondamentaux, dont le plus vrai : homme et femme ne sont pas égaux, mais complémentaires.
Avant même qu'un humain n'ait conscience de son genre, on note des différences immuables entre les 2 sexes. Tout ce qui sort du cadre du comportement fille ou garçon usuel, est du ressort de l'exception.
Et tu peux étudier ça entre différents groupes d'humains qui n'ont jamais interagis ensemble (à n'importe quelle époque depuis l'histoire de l'humanité), tu retrouveras toujours ces mêmes différences comportementales.
Le délire de vouloir remodeler l'humain autrement pour satisfaire une idéologie toxique, ça ne mène pas au bonheur ou à une meilleure société. On a vu ce que ça a donné sous certains régimes... Et on peut observer, même si ça ne suffit à l'expliquer, que les relations entre hommes et femmes n'ont jamais été aussi perturbées qu'aujourd'hui avec les mouvements idéologiques actuels. Les deux sexes se parlent de moins en moins (augmentation de la misère sexuelles et affectives, dans des sociétés considérées comme à la "pointe" de l'égalité !).