Trés intéressant ! Sinon, dans l'article, il y a des liens cassé vers le rapport d'enquête sur la catastrophe a destination de la maison blanche, ce rapport est bien dispo sur le net :
C'est assez long, j'ai survolé certaine partie, la première raconte dans le détail l’événement d'une façon assez "littéraire" pour un rapport de ce genre, c'est assez étonnant je trouve, mais du coup, ça rend cette partie moins indigeste.
Une des conclusions du rapport est d’ailleurs tout à fait dans le thème du journal :
As the Board that investigated the loss of the Columbia space shuttle noted, "complex systems almost always fail in complex ways." Though it is tempting to single out one crucial misstep or point the finger at one bad actor as the cause of the Deepwater Horizon explosion, any such explanation provides a dangerously incomplete picture of what happened—encouraging the very kind of complacency that led to the accident in the first place.
Sinon, en résumé, les conclusion du rapport traduite :
À la suite de notre enquête, nous concluons:
• La perte explosive du puits Macondo aurait pu être évitée.
• Les causes immédiates de l'éruption du puits de Macondo peuvent être attribuées à une série d'erreurs identifiables commises par BP, Halliburton et Transocean qui révèlent de telles défaillances systématiques dans la gestion des risques qu'elles mettent en doute la culture de sécurité de l'ensemble de l'industrie.
• L'exploration et la production d'énergie en eau profonde, en particulier aux frontières de l'expérience, comportent des risques pour lesquels ni l'industrie ni le gouvernement ne sont convenablement préparés, mais auxquels ils peuvent et doivent être préparés à l'avenir.
• Pour assurer la sécurité humaine et la protection de l'environnement, la surveillance réglementaire de la location, de l'exploration énergétique et de la production nécessite des réformes allant même au-delà des réformes importantes déjà engagées depuis la catastrophe de Deepwater Horizon. Une réforme fondamentale sera nécessaire à la fois dans la structure des responsables de la surveillance réglementaire et dans leur processus décisionnel interne pour garantir leur autonomie politique, leur expertise technique et leur pleine prise en compte des problèmes de protection de l'environnement.
• Étant donné que la surveillance réglementaire à elle seule ne sera pas suffisante pour assurer une sécurité adéquate, l'industrie pétrolière et gazière devra prendre ses propres mesures unilatérales pour accroître considérablement la sécurité dans l'ensemble de l'industrie, y compris des mécanismes d'auto-contrôle qui complètent l'application gouvernementale.
• La technologie, les lois, les réglementations et les pratiques de confinement, d'intervention et de nettoyage des déversements sont en retard par rapport aux risques réels associés au forage en eau profonde dans de grands réservoirs à haute pression de pétrole et de gaz situés loin au large et à des milliers de pieds sous l'océan. surface. Le gouvernement doit combler l'écart existant et l'industrie doit soutenir plutôt que résister à cet effort.
• La compréhension scientifique des conditions environnementales dans les environnements sensibles des eaux profondes du golfe, le long des habitats côtiers de la région et dans les zones proposées pour davantage de forage, comme l’Arctique, est insuffisante. Il en va de même pour les impacts humains et naturels des déversements d'hydrocarbures.
C'est traduit a coup de google, mais ça me semble ok. A mettre en rapport avec le lien que j'ai donné plus haut sur le bilan 10 après, il semble qu'on soit loin du compte.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Errare humanum est, perseverare diabolicum
Posté par Big Pete . En réponse à la dépêche Bogues de logiciel et bogues de management : 737 Max et autres catastrophes. Évalué à 9.
Trés intéressant ! Sinon, dans l'article, il y a des liens cassé vers le rapport d'enquête sur la catastrophe a destination de la maison blanche, ce rapport est bien dispo sur le net :
http://www.iadc.org/archived-2014-osc-report/documents/DEEPWATER_ReporttothePresident_FINAL.pdf
C'est assez long, j'ai survolé certaine partie, la première raconte dans le détail l’événement d'une façon assez "littéraire" pour un rapport de ce genre, c'est assez étonnant je trouve, mais du coup, ça rend cette partie moins indigeste.
Une des conclusions du rapport est d’ailleurs tout à fait dans le thème du journal :
Sinon, en résumé, les conclusion du rapport traduite :
À la suite de notre enquête, nous concluons:
• La perte explosive du puits Macondo aurait pu être évitée.
• Les causes immédiates de l'éruption du puits de Macondo peuvent être attribuées à une série d'erreurs identifiables commises par BP, Halliburton et Transocean qui révèlent de telles défaillances systématiques dans la gestion des risques qu'elles mettent en doute la culture de sécurité de l'ensemble de l'industrie.
• L'exploration et la production d'énergie en eau profonde, en particulier aux frontières de l'expérience, comportent des risques pour lesquels ni l'industrie ni le gouvernement ne sont convenablement préparés, mais auxquels ils peuvent et doivent être préparés à l'avenir.
• Pour assurer la sécurité humaine et la protection de l'environnement, la surveillance réglementaire de la location, de l'exploration énergétique et de la production nécessite des réformes allant même au-delà des réformes importantes déjà engagées depuis la catastrophe de Deepwater Horizon. Une réforme fondamentale sera nécessaire à la fois dans la structure des responsables de la surveillance réglementaire et dans leur processus décisionnel interne pour garantir leur autonomie politique, leur expertise technique et leur pleine prise en compte des problèmes de protection de l'environnement.
• Étant donné que la surveillance réglementaire à elle seule ne sera pas suffisante pour assurer une sécurité adéquate, l'industrie pétrolière et gazière devra prendre ses propres mesures unilatérales pour accroître considérablement la sécurité dans l'ensemble de l'industrie, y compris des mécanismes d'auto-contrôle qui complètent l'application gouvernementale.
• La technologie, les lois, les réglementations et les pratiques de confinement, d'intervention et de nettoyage des déversements sont en retard par rapport aux risques réels associés au forage en eau profonde dans de grands réservoirs à haute pression de pétrole et de gaz situés loin au large et à des milliers de pieds sous l'océan. surface. Le gouvernement doit combler l'écart existant et l'industrie doit soutenir plutôt que résister à cet effort.
• La compréhension scientifique des conditions environnementales dans les environnements sensibles des eaux profondes du golfe, le long des habitats côtiers de la région et dans les zones proposées pour davantage de forage, comme l’Arctique, est insuffisante. Il en va de même pour les impacts humains et naturels des déversements d'hydrocarbures.
C'est traduit a coup de google, mais ça me semble ok. A mettre en rapport avec le lien que j'ai donné plus haut sur le bilan 10 après, il semble qu'on soit loin du compte.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.