Je ne vois pas le rapport. Mono n'est pas fait pour être l'argument ultime en faveur de la migration intégrale. C'est un moyen de ne pas rester à la traine, et d'éviter que des gens ne repartent vers du propriétaire (ou hésitent à migrer) "parce que leur couteuse application codée sous .NET ne tourne pas sous Linux, et que la porter reviendrait trop cher".
Il y aura forcément un travail de portage à effectuer. De plus, au vu des exemples peu concluants que propose mono et qui ne cassent vraiment pas la baraque, je ne vois pas comment l'existance de mono avec son retard éternel pourrait lutter contre l'implémentation de l'inventeur, développé sur la plateforme de l'inventeur et utilisant les optimisations non portables lièes à la plateforme de 'inventeur.
Non, vraiment, je ne pense pas que linux puisse lutter à armes égales avec windows sur le plan de l'interopérabilité concernant .net.
Si l'application est écrite dés le départ sous linux en utilisant mono, ca peut par contre devenir un point faible dans une architecture d'entreprise puisque le serveur linux pourra se faire remplacer sans souçis par une machine windows qui représente quand même le standard quand on parle de .net.
Voilà pourquoi vouloir imiter quelquechose que l'on ne maitrise pas du tout peut nous amener tout droit dans le mur. Il faut innover et proposer mieux. Jusqu'à présent, tu défends beaucoup mono mais tu ne m'as toujours pas donné un cas concret prouvant l'intérêt indéniable de mono...
[^] # Re: Mono 0.24
Posté par jeanmarc . En réponse à la dépêche Mono 0.24. Évalué à 3.
Il y aura forcément un travail de portage à effectuer. De plus, au vu des exemples peu concluants que propose mono et qui ne cassent vraiment pas la baraque, je ne vois pas comment l'existance de mono avec son retard éternel pourrait lutter contre l'implémentation de l'inventeur, développé sur la plateforme de l'inventeur et utilisant les optimisations non portables lièes à la plateforme de 'inventeur.
Non, vraiment, je ne pense pas que linux puisse lutter à armes égales avec windows sur le plan de l'interopérabilité concernant .net.
Si l'application est écrite dés le départ sous linux en utilisant mono, ca peut par contre devenir un point faible dans une architecture d'entreprise puisque le serveur linux pourra se faire remplacer sans souçis par une machine windows qui représente quand même le standard quand on parle de .net.
Voilà pourquoi vouloir imiter quelquechose que l'on ne maitrise pas du tout peut nous amener tout droit dans le mur. Il faut innover et proposer mieux. Jusqu'à présent, tu défends beaucoup mono mais tu ne m'as toujours pas donné un cas concret prouvant l'intérêt indéniable de mono...