La plupart des outils autour de dpkg utilisent des descriptions déclaratives pour créer les paquets, alors que rpm, aux dernière nouvelles, utilisait encore des scripts ou des macros. Le résultat est qu'il très difficile de tester les paquets rpm à la compilation (grâce à leurs description) alors que pour dpkg, il utilise des très bons outils de vérification.
Un exemple de chose qu'on peut (pouvait ?) faire en rpm: télécharger un patch ou une archive à la construction du paquet. Résultat, la construction d'un paquet n'est absolument pas prédictible. Aucun paquet Debian ne permet ce genre d'ineptie (un mélange d'outillage et de bonnes pratiques).
Pour voir ce que le système dpkg permet en terme d'analyse formelle de la qualité d'une distro, voir ce qui a été fait sur le projet Mancoosi: http://www.mancoosi.org/.
En ce qui concerne la couche au-dessus (urpmi en l'occurrence), la dernière fois que j'ai mis à jour une distro avec urpmi, j'ai pu installer un paquet x86_64 sur un noyau x86, sans que le système de packaging n'y trouve rien à dire, ce qui a bien sûr flingué l'install.
Voilà, c'est juste dommage que Mageia ne puisse pas profiter de la qualité de l'outillage dpkg.
Pour comparer à Debian, je suis sûr que tu trouveras de nombreuses moules ici pouvant témoigner avoir migré des Debian sur plusieurs versions stables sans jamais casser le système.
"Liberté, Sécurité et Responsabilité sont les trois pointes d'un impossible triangle" Isabelle Autissier
[^] # Re: Franglais et qualité de la distro?
Posté par Jean Parpaillon . En réponse au journal Mise à jour parties pour Mageia 7. Évalué à 1.
Mes infos ne sont peut-être pas à jour
La plupart des outils autour de dpkg utilisent des descriptions déclaratives pour créer les paquets, alors que rpm, aux dernière nouvelles, utilisait encore des scripts ou des macros. Le résultat est qu'il très difficile de tester les paquets rpm à la compilation (grâce à leurs description) alors que pour dpkg, il utilise des très bons outils de vérification.
Un exemple de chose qu'on peut (pouvait ?) faire en rpm: télécharger un patch ou une archive à la construction du paquet. Résultat, la construction d'un paquet n'est absolument pas prédictible. Aucun paquet Debian ne permet ce genre d'ineptie (un mélange d'outillage et de bonnes pratiques).
Pour voir ce que le système dpkg permet en terme d'analyse formelle de la qualité d'une distro, voir ce qui a été fait sur le projet Mancoosi: http://www.mancoosi.org/.
En ce qui concerne la couche au-dessus (urpmi en l'occurrence), la dernière fois que j'ai mis à jour une distro avec urpmi, j'ai pu installer un paquet x86_64 sur un noyau x86, sans que le système de packaging n'y trouve rien à dire, ce qui a bien sûr flingué l'install.
Voilà, c'est juste dommage que Mageia ne puisse pas profiter de la qualité de l'outillage dpkg.
Pour comparer à Debian, je suis sûr que tu trouveras de nombreuses moules ici pouvant témoigner avoir migré des Debian sur plusieurs versions stables sans jamais casser le système.
"Liberté, Sécurité et Responsabilité sont les trois pointes d'un impossible triangle" Isabelle Autissier