Un truc qui m'agace franchement concerne l'hypocrisie des entreprise qui abusent plus ou moins ouvertement d'outils libres.
J'ai déja eu l'occasion de voir une entreprise dans laquelle le RSSI utilisait Nessus pour ses scans de vulnérabilités. Son équipe auditait tout de même des centaines de machines à intervalles réguliers. Quand je leur ai demandé s'ils avaient songé à rémunérer Renaud pour son travail, on m'a ri au nez. Cette situation est révélatrice de beaucoup d'entreprises où les logiciels libres sont considérés comme une excellente alternative aux outils propriétaires, mais où l'idée que chacun doive contribuer n'est pas du tout présente dans les esprits.
En gros pour plein d'entreprises, logiciel libre = logiciel gratuit et mis à jour gratuitement : 0 obligations, que du bénéf.
Le problème est que, pour le peu d'entreprises qui sont suffisamment consciencieuses et désirent reverser x% des économies que leurs permettent de réaliser les logiciels libres par rapports à des licences de logiciels proprios (allez donc voir le prix des licences ISS ou autre) à leurs auteurs, les moyens légaux d'un tel reversement sont assez pourris (AMHA).
Si quelqu'un connait un moyen légal et "corporate" pour qu'une entreprise reverse de l'argent aux développeurs d'un logiciel libre, je suis preneur.
# Nessus et le financement des outils libres
Posté par Amaury . En réponse à la dépêche Le top 75 des outils sécurité. Évalué à 10.
J'ai déja eu l'occasion de voir une entreprise dans laquelle le RSSI utilisait Nessus pour ses scans de vulnérabilités. Son équipe auditait tout de même des centaines de machines à intervalles réguliers. Quand je leur ai demandé s'ils avaient songé à rémunérer Renaud pour son travail, on m'a ri au nez. Cette situation est révélatrice de beaucoup d'entreprises où les logiciels libres sont considérés comme une excellente alternative aux outils propriétaires, mais où l'idée que chacun doive contribuer n'est pas du tout présente dans les esprits.
En gros pour plein d'entreprises, logiciel libre = logiciel gratuit et mis à jour gratuitement : 0 obligations, que du bénéf.
Le problème est que, pour le peu d'entreprises qui sont suffisamment consciencieuses et désirent reverser x% des économies que leurs permettent de réaliser les logiciels libres par rapports à des licences de logiciels proprios (allez donc voir le prix des licences ISS ou autre) à leurs auteurs, les moyens légaux d'un tel reversement sont assez pourris (AMHA).
Si quelqu'un connait un moyen légal et "corporate" pour qu'une entreprise reverse de l'argent aux développeurs d'un logiciel libre, je suis preneur.