Je pense que le concept de recommandation en dehors de toute forme de recherche active par l'utilisateur pourrait permettre de se mettre d'accord sur ce qu'est de l'éditorialisation ou non.
Quand tu fais une recherche, l'outil te donne des résultats, ce n'est pas de l'éditorialisation, c'est de l'indexation.
La catégorisation n'est pas non plus de l'éditorialisation, on ne reprocherait pas à un bibliothécaire d'éditorialiser parce qu'il range des livres dans des étagères aux endroits qui correspond.
Ce problème n'est de mon point de vue pas aussi compliqué, il faut néanmoins considérer une limite, et c'est un peu comme un tas de sable dont on ne saurait dire à partir de combien de grains empilés on forme un tas. Cela dit, je pense qu'on rentre dans l'éditorialisation dès l'instant où on propose passivement du contenu à un utilisateur, si ce dernier devient actif dans sa recherche de contenu, alors on peut considérer qu'on rentre dans le cadre neutre de celui d'un simple hébergeur.
On pourrait également imaginer que cela soit les utilisateurs eux même qui réalisent ce travail d'éditorialisation, la plateforme restant neutre sur la manière dont cette éditorialisation est menée, elle n'en serait plus responsable.
[^] # Re: intéressant
Posté par Anonyme . En réponse au journal Faire des plateformes sociales des éditeurs pour sauvegarder le statut d'hébergeur. Évalué à 5.
Je pense que le concept de recommandation en dehors de toute forme de recherche active par l'utilisateur pourrait permettre de se mettre d'accord sur ce qu'est de l'éditorialisation ou non.
Quand tu fais une recherche, l'outil te donne des résultats, ce n'est pas de l'éditorialisation, c'est de l'indexation.
La catégorisation n'est pas non plus de l'éditorialisation, on ne reprocherait pas à un bibliothécaire d'éditorialiser parce qu'il range des livres dans des étagères aux endroits qui correspond.
Ce problème n'est de mon point de vue pas aussi compliqué, il faut néanmoins considérer une limite, et c'est un peu comme un tas de sable dont on ne saurait dire à partir de combien de grains empilés on forme un tas. Cela dit, je pense qu'on rentre dans l'éditorialisation dès l'instant où on propose passivement du contenu à un utilisateur, si ce dernier devient actif dans sa recherche de contenu, alors on peut considérer qu'on rentre dans le cadre neutre de celui d'un simple hébergeur.
On pourrait également imaginer que cela soit les utilisateurs eux même qui réalisent ce travail d'éditorialisation, la plateforme restant neutre sur la manière dont cette éditorialisation est menée, elle n'en serait plus responsable.